
Le Pape vient de s’acheter une nouvelle voiture. Et pas question de choisir n’importe quel véhicule pour cette papamobile 2.0 : elle devait être écolo pour refléter les engagements du Vatican. Sa sainteté François a donc choisi une Mercedes G-Wagon 100% électrique.
Le choix de Mercedes pour cette nouvelle Papamobile n’a pas non plus été laissé au hasard. La marque allemande travaille avec le Vatican depuis plus de 100 ans. C’est par exemple elle qui a fourni la première version blindée de la voiture du pape, en 1981.
Des représentants de Mercedes ont tenu à se rendre à Rome ce mercredi, pour remettre en personne la nouvelle Papamobile au pape François.

Cette G-Wagon électrique a coûté la modique somme de 142 621 €, et pèse plus de 3 tonnes. Elle devrait donc sans problème pouvoir transporter le pape dans toutes les conditions, y compris en dehors des routes si cela s’avère nécessaire.
« Chaque détail est parfait », a déclaré à Reuters Sten Ola Kallenius, président du conseil d’administration et directeur général du groupe Mercedes-Benz. Il a fallu « des centaines d’heures de travail artisanal (…) pour construire une papamobile unique en son genre », a-t-il ajouté.
On remarque que cette nouvelle voiture papale n’est pas blindée : il s’agit d’une demande du pape François, qui souhaitait privilégier la proximité avec ses fidèles, au détriment de la sécurité.
Cette G-Wagon électrique dispose d’un siège papal chauffant, et d’une barre d’appui que le prélat peut utiliser pour garder l’équilibre lorsqu’il est debout dans le véhicule.

La nouvelle papamobile s’inscrit dans un fort engagement écologique
La peinture est blanche comme pour toutes les papamobiles, même si on imagine volontiers que François aurait aimé la faire peindre en vert pour mettre en avant ses engagements pour la planète. En 2013, le pape François avait publié une encyclique très remarquée qui condamnait le consumérisme effréné et la destruction de l’environnement.
Ce n’est pas la première fois que le pape achète une voiture électrique : en 2023, la Vatican avait déjà commandé 40 Volkswagen ID.3 et ID.4, toujours pour faire baisser ses émissions de gaz à effet de serre.
La vente de cette papamobile est une rare bonne nouvelle pour Mercedes, qui rencontre actuellement de grandes difficultés pour écouler ses modèles électriques. Par exemple, au mois d’octobre, elle n’a vendu que 20 exemplaires de sa berline électrique EQE en Chine ! Et cela alors que l’empire du Milieu est le plus grand marché mondial pour la voiture électrique.
Le Vatican n’a pas immédiatement précisé quand la nouvelle papamobile entrerait en service.

Alors que les commandes de la nouvelle Audi A6 e-tron sont ouvertes depuis fin octobre, les journalistes viennent de recevoir les premiers exemplaires pour réaliser leurs essais. Les avis sont globalement très positifs : la voiture est saluée pour sa grande autonomie, malgré un prix peu abordable, même pour du haut de gamme.
La presse a été conviée à Tenerife, aux Canaries, pour tester en avant-première cette deuxième génération de voiture électrique signée Audi. Avec le relief de l’île, les routes locales n’étaient pas tout à fait idéales pour essayer une voiture électrique, mais qu’importe : le panorama leur a permis de prendre de magnifiques photos.
Et de mettre en avant le design de la voiture, qui semble plaire : de nombreux articles saluent l’apparence réussie de cette A6 e-tron, moderne tout en restant très reconnaissable en tant qu’Audi. Beaucoup regrettent cependant les matériaux intérieurs, qui pourraient être plus haut de gamme.

Mais c’est surtout l’autonomie et les performances de la voiture qui ont fait l’unanimité. Le magazine auto-moto va jusqu’à la qualifier de « révolutionnaire » : en effet, avec son autonomie officielle de 756 km pour la version Performance, elle bat tous les records. Mais la variante de base n’est pas en reste, avec 627 km d’autonomie.
Les essais publiés par la presse arrivent cependant tous à une conclusion moins réjouissante : cette Audi A6 e-tron est malheureusement un peu trop onéreuse malgré cette belle fiche technique. La version la plus chère, dénommée Avant Performance, est vendue au prix de 85 560 €, soit beaucoup plus que sa collègue thermique.
Notons par contre que l’A6 e-tron est l’une des rares voitures électriques du marché à proposer une version break, ce que les journalistes saluent largement.
Essai de la nouvelle Audi A6 e-tron : les avis de la presse
La date de sortie de l’Audi A6 e-tron est prévue début 2025. Mais sans plus attendre, découvrez en détail les avis de la presse française et internationale suite à ces essais.
L’Argus : « 700 km d’autonomie sans escale »
Autonomie annoncée et temps de charge réduits en font sur le papier une nouvelle référence en la matière.
Si certains plastiques semblent tout droit venus de la cabine « éco », sa dotation technologique à la pointe, son confort et ses grandes qualités dynamiques avec la suspension pneumatique, propulsent les passagers en première classe. Le prix du billet vous l’indiquera bien avant d’en profiter…

Caradisiac : « l’Audi A6 électrique s’annonce digne de ses aïeules thermiques ! »
Non seulement cette sixième génération affiche une autonomie quasi équivalente à celle d’une version essence, en l’occurrence 756 km maxi selon le cycle WLTP, mais les recharges sur les bornes en courant continu DC ne prendraient que 21 minutes.
Pour sûr, cette nouvelle A6 e-tron séduira les familles en quête d’un véhicule électrique performant, pratique (surtout dans cette déclinaison Avant), technologique et permettant de voyager sans trop se poser de question, du moins celles qui n’ont pas trop de limites de budget.
Auto-moto : « Révolutionnaire ? »
Tirée à quatre épingles, performante et efficace, cette A6 e-tron s’avère remarquable d’homogénéité. Même son autonomie record et ses durées de charges minimales ne sont plus des obstacles pour craquer. Cerise sur le capot, son tarif est bien placé face à ses concurrentes.

Electrek (USA) : « Puissance, autonomie et luxe dans un design élégant »
Sans surprise, puisqu’elle est basée sur la même plateforme, l’Audi A6 m’a autant impressionné que le Q6 pour les mêmes raisons, mais le format berline est plus efficient. Et vous savez que j’aime les véhicules efficients.
Avec son autonomie, son efficacité, sa cabine silencieuse et son luxe général, l’A6 propulsion avec 627 km d’autonomie pourrait s’avérer être une nouvelle entrée très intéressante sur le marché des véhicules électriques.
01Net :
Avec cette nouvelle A6 e-tron, Audi confirme quelques mois après l’excellent Q6 qu’elle est entrée dans la seconde génération de son ère électrique. Le temps des approximations est désormais terminé et la marque aux quatre anneaux se retrouve au niveau où on l’attend sur la voiture électrique.
Bien entendu, l’A6 n’est pas parfaite, mais sa force réside dans une faculté assez rare de pouvoir facilement cacher ses quelques défauts pour ne plus voir que ses nombreuses qualités.
Top Gear (Royaume-Uni) :
Une berline/break allemande au raffinement impressionnant pour l’ère électrique. Très aérodynamique sans ressembler à un caillou ennuyeux.
Nous n’avons pas encore pleinement expérimenté l’A6 e-tron dans sa version britannique ou avec sa variété de groupes motopropulseurs, mais les premières impressions sont vraiment très bonnes. Il s’agit d’une belle berline ou d’un break qui ne cherche pas trop à être une voiture aérodynamique et qui pourtant se faufile dans son environnement pour revendiquer des chiffres impressionnants en termes d’autonomie et d’efficacité.
Le Moniteur Automobile : « moins spacieuse que son prédécesseur »
La nouvelle Avant est moins spacieuse que son prédécesseur, tandis que l’A6, avec sa surabondance de fonctions électroniques, n’est plus aussi simple à conduire. De plus, il ne faut pas aller trop vite, car la puissance infinie du ou des moteurs électriques oblige à bien s’accrocher si l’on ne veut pas être le jouet de forces G de plus en plus importantes.
Mobilité-verte : « quand voyager en électrique n’est plus un sujet d’angoisse »
L’Audi A6 e-tron n’est pas exempts de quelques défauts mais écrivons le franchement, elle est une des meilleures voitures électriques du marché, en tout cas dans notre version d’essai « performance » qui s’est révélée être un très bon compromis entre confort au quotidien et puissance en cas de besoin.
Cette A6 e-tron n’est pas juste un vaisseau amiral pour les longs voyages, elle se comporte aussi bien sur le réseau secondaire.
On reste toutefois irrité par le choix de certains matériaux peu valorisants dans l’habitacle, surtout en regard du prix.
Motortrend (USA) : « L’Audi A6 E-Tron 2025 est-elle la meilleure A6 de tous les temps ? »
Il est encore trop tôt pour parler d’un point de bascule, mais il y a des signes. L’Audi A6 2025 est sans doute la meilleure A6 jamais construite par le constructeur automobile allemand.
Le fait est que la nouvelle Audi A6 E-Tron n’est pas seulement un bon véhicule électrique, c’est une bonne voiture. Point final.
Car and Driver (USA) : « ne parvient pas à créer d’étincelle »
La nouvelle voiture électrique de taille moyenne présente une fiche technique impressionnante, mais ne parvient pas à créer d’étincelle.
L’A6 e-tron fait indéniablement progresser Audi en matière de véhicules électriques et devance ses plus proches rivaux. Mais sa dynamique de conduite médiocre et son design médiocre nous laissent un peu froids. C’est une voiture électrique impressionnante, mais nous ne la qualifierions pas d’excellente Audi.
Autocar (Royaume-Uni) : « L’impensable s’est produit »
L’A6 est plus que simplement performante. Elle regorge de technologies de pointe, possède la plus grande autonomie de ses rivales immédiates, est un véritable plaisir à conduire et offre un rapport qualité-prix compétitif, du moins lorsqu’on regarde les points clés.

Nous avons calculé les surfaces des usines des constructeurs de voitures électriques (BEV) grâce à des photos satellites Google Maps. Certains constructeurs historiques comme Volkswagen sont en voie de transformation de leur usines du thermique vers l’électrique, donc les chiffres sont gonflés. A contrario, les constructeurs récents comme Tesla et NIO concentrent 100% de leur activité (et donc de leur surface) sur les voitures électriques.

Dans un communiqué de presse, Jaguar Land Rover a dévoilé de nouvelles images du futur 4×4 électrique Range Rover. Le véhicule est entré en phase d’essais avancés : le constructeur l’a donc testé dans les sables de Dubaï pour évaluer sa résistance aux conditions extrêmes.
Le but était notamment de tester un nouveau système de régulation thermique, qui contrôle de façon intelligente la distribution de la chaleur au sein du véhicule. Pour cela, la marque a exposé le Range Rover électrique à des températures de plus de 50°, et lui a fait franchir des dunes de plus de 90 mètres de haut dans le désert d’Al Badayer.

Avec ces photos, Land Rover souhaitait notamment montrer que la batterie ne chauffait pas trop dans ces conditions torrides : en effet, elle constitue la partie la plus sensible à la chaleur d’un véhicule électrique, et sa capacité peut se dégrader si on la laisse atteindre des températures trop élevées.
De plus, le constructeur a expérimenté un système innovant de gestion du couple moteur : cela permet au 4×4 de gérer la puissance délivrée aux moteurs positionnés dans chaque roue avec une latence très faible, de l’ordre d’une milliseconde. Grâce à ce système, Land Rover espère améliorer grandement la précision de conduite et la réactivité du véhicule par rapport aux versions précédentes, même lorsque celui-ci roule dans du sable fin.
La version électrique serait meilleure que le Range Rover thermique
Mais surtout, en essayant ce Range Rover électrique à Dubaï, le constructeur voulait faire une vérification de la plus haute importance, même s’il ne l’avoue qu’à demi-mot. Il voulait s’assurer que le véhicule possède des performances au moins aussi bonnes que sur la version thermique, voire meilleures si possible. Cela n’est pas forcément gagné sur du sable, étant donné le poids plus important d’un 4×4 électrique.
Le pari semble réussi : Land Rover affirme que « le Range Rover Electric égale les performances de ses équivalents à moteur à combustion interne ; dans certains cas, il les surpasse même, grâce à l’introduction de ces nouvelles fonctionnalités. »
Le challenge est d’une importance capitale. Le Range Rover électrique a connu un certain engouement : en août dernier, il avait déjà reçu plus de 42000 précommandes. Il se devra donc d’être à la hauteur pour ne pas décevoir les clients, dont beaucoup souhaitent remplacer leur Range Rover thermique par une version électrique.
La sortie du Range Rover électrique est imminente : elle aura lieu début 2025. Son prix avoisinera les 110 000 €.
Voici la galerie photo complète :












On n’arrête pas le progrès lorsqu’il s’agit de frauder, surtout si cela permet de rendre la vie impossible aux conducteurs de voitures électriques. Un nouveau gadget très ingénieux vient d’apparaître sur Amazon : une fausse prise de recharge, qui permet d’occuper illégalement une place pour voiture électrique.
Le concept est tout simple : grâce à un puissant aimant, il suffit de coller cette prise plus vraie que nature sur la carrosserie de votre voiture thermique. Miracle : la voici maintenant transformée en voiture électrique, ce qui vous permettra de subtiliser les places tant convoitées à ceux qui en ont réellement besoin pour recharger leur voiture.

Bien sûr, un oeil aguerri détectera rapidement l’arnaque. Mais les fausses prises sont très bien imitées, et vous pourrez bien sûr y brancher un câble de recharge, ce qui rendra le subterfuge crédible pour un non initié, qui ne connaît pas forcément par coeur tous les modèles de voitures électriques.
Evidemment, le fournisseur de cette fausse prise ne reconnaît pas que le but est d’enfreindre la loi. Selon Goodbuy.ai, qui la fabrique, il s’agit tout simplement de faire des blagues.
« Cet article fantaisie imprimé en 3D imite une véritable prise de recharge pour véhicule électrique, vous permettant de « charger » de manière humoristique votre véhicule ICE, essence ou diesel », peut-on lire sur le site. « Parfait pour se garer sur les places réservées aux véhicules électriques et obtenir des réactions hilarantes », jugent-ils utile de préciser.

La fausse prise existe même en deux modèles différents : prise Tesla, ou CCS. Et bien sûr, on peut choisir entre de nombreuses couleurs, histoire de l’assortir à son véhicule.
A en croire les avis laissés sur les pages produit, de nombreuses personnes ont déjà acheté la fausse prise, sans doute pour l’utiliser avec de mauvaises intentions. Les conducteurs de voitures électriques n’avaient pas besoin de ça !
Heureusement, le gadget n’est pas encore disponible en France : sur Amazon, il semble seulement être livrable aux Etats-Unis pour l’instant. Espérons pour les propriétaires de voitures électriques que cela dure !
En tout cas, sachez que s’il vous vient l’idée d’acheter cette fausse prise pour vous garer sur une place pour voiture électrique, vous risquez une amende forfaitaire de 35€. Même si c’est pour faire une simple blague ! Il faudra bien sûr rajouter à cela le prix de cette fausse prise : 22€.

Tesla est en train de constituer une équipe qui sera chargée de contôler ses robotaxis à distance. L’entreprise vient de publier une offre d’emploi pour un « Ingénieur téléopération, Tesla Bot et Robotaxi », dont a mission sera notamment de créer les logiciels permettant de télécommander les futurs taxis autonomes.
L’offre d’emploi est sans équivoque : Tesla va bel et bien embaucher des opérateurs qui pourront télécommander des voitures grâce à une solution de réalité virtuelle. Voici la description de l’annonce :
« L’équipe de téléopération de Tesla AI est chargée de fournir un accès à distance à nos robotaxis et à nos robots humanoïdes. Nos voitures et nos robots fonctionnent de manière autonome dans des environnements difficiles. Au fur et à mesure que nous évoluons sur l’IA qui les alimente, nous devons pouvoir y accéder et les contrôler à distance.
Nos opérateurs à distance sont transportés dans le monde de la machine [à télécommander] à l’aide d’une plate-forme de réalité virtuelle de pointe qui leur permet d’effectuer à distance des tâches complexes. En collaboration avec les équipes matérielles, vous définirez les exigences, prendrez des décisions de conception et mettrez en œuvre l’intégration logicielle pour ce système de téléopération personnalisé. «

Waymo dispose déjà d’une équipe similaire pour ses taxis autonomes
Le fait que Tesla constitue cette équipe n’est pas une surprise : en effet, il s’agit d’une compétence essentielle pour pouvoir gérer une flotte de taxis autonomes. Si une voiture se bloque ou si son pilote automatique se déconnecte, un opérateur doit pouvoir la télécommander quelques instants, pour ensuite réengager le système de conduite autonome.
Waymo, le principal concurrent de Tesla dans le domaine des robotaxis, possède d’ailleurs lui aussi une équipe de téléopérateurs. Et cela semble plutôt bien fonctionner : la filiale de Google vient en effet de passer la barre des 150 000 courses par semaine en taxi sans conducteur. Et elle n’a pas rencontré d’incident notable ces derniers temps.

Ces équipes de téléopération sont indispensables : en témoigne le problème qu’avait rencontré Cruise, un autre opérateur de taxis autonomes qui a depuis mis ses opérations en suspens. A San Francisco, lors d’un festival de musique qui avait saturé le réseau mobile, l’entreprise s’était faite remarquer par son incapacité à débloquer ses voitures. La panne de réseau avait empêché les opérateurs de télécommander les voitures, et avait créé un embouteillage monstre.
Le fait que Tesla constitue à son tour une telle équipe montre qu’elle compte bien s’impliquer sérieusement dans le développement d’une flotte de taxis autonomes. L’entreprise a récemment dévoilé son robotaxi Cybercab, et prévoit d’en déployer une flotte en Californie et au Texas d’ici le deuxième trimestre 2025.
Il subsiste cependant un problème majeur : le FSD, le système qui permet aux taxis Tesla de circuler sans conducteur, est loin d’être fiable à l’heure actuelle.
Elon Musk promet depuis des annés que ses robotaxis atteindront une autonomie de niveau 5, qui ne nécéssite même pas d’équiper la voiture d’un volant. Mais la réalité est toute autre : actuellement, le FSD se déconnecte tous les 130 kilomètres en moyenne, ce qui ne permet absolument pas de se passer d’un conducteur humain.
Et ce n’est pas une équipe de téléopération qui résoudra ce problème, n’en déplaise à Elon Musk.

D’après le site chinois spécialisé CarNewsChina, le Xiaomi MX11 sortira en février ou en mars 2025. Sa date de sortie a été révélée par des sources internes à Xiaomi. Le SUV électrique fait figure de futur best-seller, après le succès de la berline Xiaomi SU7.
Les premières livraisons du MX11 pourraient intervenir seulement quelques jours après le lancement officiel, comme cela avait été le cas pour la SU7.
Selon toute vraisemblance, le design du MX11 sera très similaire à celui de sa petite soeur : la marque ne changera sûrement pas une équipe qui gagne, puisque le design de la SU7 avait été presque unanimement salué. Xiaomi pourrait même mettre en commun de nombreuses pièces entre les deux modèles pour réaliser des économies d’échelle, comme le fait Tesla avec la Model 3 et la Model Y.

Même si on ne sait pas encore exactement à quoi ressemblera le MX11, de nombreuses agences de design ont imaginé son apparence possible. Et force est de constater que le résultat est très réussi. Le SUV a également été aperçu sous forme de prototype, mais un épais camouflage le protégeait des regards indiscrets. Un internaute a même photographié Lei Jun, le PDG de Xiaomi, conduisant lui-même le prototype sur l’autoroute, signe d’un lancement imminent.
Le prix du Xiaomi MX11 sera aussi intéressant que celui de la SU7, même si forcément un peu plus élevé puisqu’il s’agit d’un SUV. Il sera sans doute positionné juste en dessous de sa principale concurrente : la Tesla Model Y. Le MX11 coûtera donc moins de 250 000 yuans, soit moins de 32 900 €.

Un prix extrêmement intéressant vu le niveau des performances. En effet si l’on considère le même rapport prix/autonomie que la SU7 (40€/km), le Xiaomi MX11 pourrait avoir une autonomie proche de 800 km ! Cela est loin d’être impossible étant donné les progrès récents dans les technologies des batteries, surtout en Chine. Mais attendons-nous à un chiffre légèrement inférieur, étant donné le poids plus élevé d’un SUV.
Le Xiaomi MX11 sortira avant que la nouvelle usine ne soit terminée
Une date de sortie en février ou mars 2025 pour le Xiaomi MX11 signifie que le SUV sera produit dans l’usine déjà existante de Xiaomi. La marque est pourtant en train de construire une nouvelle usine, qui sera notamment dédiée au MX11. Mais celle-ci ne sera pas terminée avant au moins l’été 2025.
Il est étonnant que Xiaomi décide de ne pas attendre la mise en service de cette nouvelle usine pour sortir le MX11. Mais le constructeur pourrait vouloir capitaliser rapidement sur le succès de la SU7, quitte à augmenter encore les cadences des travailleurs, voire à réduire la production de la SU7 au profit du MX11.

La demande est telle que Xiaomi ne parviendra de toute façon pas à produire assez vite pour satisfaire tous ses clients, au moins à court terme. La marque a donc probablement raison d’accélérer la sortie du MX11 : voilà qui confortera définitivement sa position parmi les leaders mondiaux de la voiture électrique, aux côtés de BYD et Tesla.

Dans une interview au magazine anglais Autocar, Kai Grünitz, le patron de la R&D de Volkswagen, a révélé que la marque allait entièrement remanier sa gamme électrique ID. Il en a profité pour donner une date de sortie plus précise pour la Volkswagen ID.2, la future voiture électrique low-cost du groupe.
En mars 2023, Volkswagen avait presenté au public l’ID.2all, un concept-car qui préfigurait la voiture à moins de 25000€ de la gamme ID. Selon toute vraisemblance, la version finale de la voiture s’appellera tout simplement Volkswagen ID.2.

Kai Grünitz a confirmé que le développement de la version de production du concept-car ID.2all, donc la Volkswagen ID.2, était bien avancé, et que se date de sortie se situerait fin 2025 ou début 2026.
La Volkswagen ID.2 aura un design innovant
Et ce n’est pas tout : à partir de cette date, la gamme ID va bénéficier d’énormes améliorations, dont l’ID.2 sera le premier exemple. Le look de la voiture sera plus proche de « ce que représente Volkswagen ». La marque affirme ainsi son ambition de redevenir une marque « bien-aimée », de l’aveu même de son président Thomas Schäfer.
« Les clients vont voir du changement, un changement beaucoup plus important que ce à quoi ils s’attendent », a confié Kai Grünitz. Voilà qui ne manquera pas de susciter à nouveau un certain intérêt pour la gamme ID, qui n’a malheureusement jamais vraiment rencontré le succès escompté. En effet, jusqu’à maintenant, les fans de Volkswagen ont été rebutés par des prix trop élevés et un design jugé plutôt générique.

Kai Grünitz a également révélé une autre information importante : la Volkswagen ID.2 sera aussi lancée dans une version SUV. Ce modèle pourrait venir concurrencer d’autres SUV électriques d’entrée de gamme, comme la Kia EV.3, la Dacia Spring, la Volvo EX30 ou la Hyundai Inster.
Et bien sûr, la version GTI ne sera pas oubliée. Cependant, on ne connaît pas encore le nom de la voiture définitive : elle pourrait s’appeler ID.2 GTI, ou plus simplement ID.GTI. Elle sortira courant 2026. Dans tous les cas, d’après Kai Grünitz, cette nouvelle gamme performante comportera des idées « qui vous surprendront ». Espérons que ce sera effectivement le cas.
La Volkswagen ID.2 ne pourra pas compter que sur son design et sur des idées innovantes pour séduire : elle devra avant tout avoir un prix attractif, comme c’était le cas pour la Golf, qui a fait le succès de Volkswagen. Le prix devra obligatoirement être inférieur à 25000€ pour convaincre le plus grand nombre et faire face à la concurrence, notamment chinoise.

Qui a dit que la voiture électrique connaissait actuellement une baisse de régime ? Pas Xiaomi en tout cas : l’entreprise vient de revoir une nouvelle fois à la hausse ses objectifs de production pour sa voiture électrique SU7.
Lors de la présentation des résultats financiers du troisième trimestre, le PDG, Lei Jun, a annoncé que l’entreprise visait désormais 130 000 véhicules produits en 2024.
Cette décision intervient après deux précédentes augmentations de l’objectif initial. D’abord fixé à 76000 voitures par an, ce chiffre avait déjà été relevé à 120000 face au succès de la voiture.

Comme le confirme l’agence Reuters, la demande pour la SU7 est de plus en plus soutenue. Depuis juin, Xiaomi a doublé ses équipes dans l’usine qui produit la voiture, et selon le président du groupe, l’usine actuelle peut potentiellement produire jusqu’à 240 000 voitures par an.
Si cette voiture rencontre un tel succès, c’est avant tout grâce à son prix. La version de base de la SU7 est proposée à 27 700 euros, soit moins cher qu’une Tesla Model 3, pour un design tout aussi réussi. Xiaomi a récemment lancé une version Ultra particulièrement performante, capable d’accélérer de 0 à 100 km/h en seulement 2 secondes.
La Xiaomi SU7 rapporte beaucoup d’argent, mais n’est pas encore rentable
Le succès de la branche automobile de Xiaomi se confirme aussi sur le plan financier : au troisième trimestre, le chiffre d’affaires a bondi de 30,5%.
Malgré cela, la division automobile est toujours déficitaire, avec 1,5 milliard de yuans de pertes. Mais elle bénéficie du soutien des autres activités du groupe, notamment les smartphones, ce qui permet au groupe Xiaomi de rester largement dans le vert.
Le constructeur poursuit son développement commercial, prévoyant d’ici fin 2024 un réseau de 22 magasins, 135 centres de service et 53 centres de livraison répartis dans 59 villes chinoises. Une nouvelle usine est également en construction pour accompagner la croissance et préparer le lancement du SUV électrique MX11.

« Notre investissement est toujours très important et nous continuons à améliorer notre matériel et nos logiciels », a déclaré Lei Jun. « Quel que soit le niveau de livraison final, nous investissons toujours énormément. Nous travaillons sur la R&D pour de nouveaux modèles. »
Xiaomi prévoit d’investir plus de 10 milliards de dollars dans sa division automobile sur les 10 prochaines années. Les constructeurs européens ont décidément du souci à se faire.

Lors du récent World Young Scientists Summit, le responsable de la recherche chez CATL a fait une annonce prometteuse qui pourrait bouleverser le marché des batteries pour véhicules électriques : la sortie imminente de batteries au sodium de deuxième génération.
Cette nouvelle génération de batteries sortira en 2025. Elle représente une avancée technologique significative, notamment en termes de performances par températures extrêmement basses. Là où la première génération rencontrait des difficultés à produire du courant en dessous de -40°, ces nouvelles batteries promettent une fiabilité accrue dans des conditions climatiques difficiles.
En 2021, le PDG de CATL avait déjà esquissé les contours de cette innovation, annonçant une densité énergétique d’environ 200 Wh/kg. Cette performance contraste nettement avec celle de son principal concurrent, BYD, dont les batteries sodium-ion atteignent seulement 105 Wh/kg.
Un tournant pour les batteries électriques
Le principal atout des batteries au sodium réside dans leur coût de production particulièrement compétitif. Contrairement au lithium, le sodium est un matériau facilement extractible, ce qui permet de réduire significativement les coûts de fabrication.

Actuellement, ces batteries sont principalement positionnées en concurrence directe avec les batteries LFP (Lithium Fer Phosphate). Les experts anticipent que leur prix deviendra véritablement compétitif dès 2025, avec une perspective de remplacement de 20 à 30% des batteries LFP, notamment sur le segment des véhicules électriques low-cost.
Les performances de CATL
Leader mondial des batteries électriques, CATL continue de repousser les limites technologiques. Il a notamment présenté l’année dernière une batterie (au lithium cette fois-ci) capable de regagner 400 km d’autonomie en 10 minutes.
La première voiture électrique équipée d’une batterie au sodium a fait ses débuts en 2023, marquant le début d’une nouvelle ère pour la mobilité électrique. Il s’agit de la Yiwei, une voiture issue d’une coopération entre Volkswagen et JAC, un groupe automobile chinois.

Bien que leur densité énergétique reste inférieure à celle des batteries lithium, les batteries au sodium représentent une alternative prometteuse, particulièrement attractive pour les constructeurs cherchant à réduire les coûts sans compromettre les performances.
L’annonce de CATL confirme que la technologie sodium-ion est en passe de devenir un acteur incontournable de la transition énergétique dans le secteur automobile.