
Le timing ne doit rien au hasard. Il y a une semaine, Waymo, la filiale de Google, annonçait l’arrivée de ses voitures autonomes à Londres. Et aujourd’hui, le chinois Baidu annonce qu’il va déployer ses robotaxis Apollo Go en Suisse. La guerre est officiellement lancée : les deux entreprises entendre bien se battre pour obtenir l’hégémonie en Europe dans le domaine de la voiture autonome.
Apollo Go n’a rien d’une entreprise débutante. Elle est déjà leader en Chine, et est considérée comme le numéro 2 mondial de la conduite autonome, juste derrière Waymo. L’entreprise appartenant au géant de l’intelligence artificielle Baidu opère actuellement plus de 800 véhicules dans 16 villes, dont Wuhan, Pékin et Shanghai. Rien qu’au deuxième trimestre 2025, elle a effectué plus de 2,2 millions de courses en robotaxi sans conducteur au volant.
La Suisse, le pays idéal pour les voitures autonomes Apollo Go
Baidu n’a pas non plus choisi la Suisse par hasard. Le pays est réputé pour sa sécurité, la qualité de son infrastructure routière, et la discipline de ses conducteurs. Il présente donc les conditions idéales pour lancer un service de voitures autonomes sur les routes européennes, qui sont plus difficiles à appréhender que les vastes avenues américaines ou chinoises.

Pour son lancement en Suisse, Apollo Go a annoncé un partenariat avec PostBus, un opérateur de transports publics appartenant à la poste suisse. Le service de taxis autonomes sera baptisé « AmiGo ».
Les essais débuteront en Suisse dès le mois de décembre, avec un conducteur de sécurité. Puis, aux alentours de mi-2026, les véhicules commenceront à rouler sans conducteur à bord. Enfin, si tout se passe bien, des courses en taxi autonome seront proposées au grand public à partir de 2027.
Apollo Go utilisera pour cela des véhicules RT6 de sa fabrication, construits spécialement pour la conduite autonome. Ils ont la particularité d’avoir un volant amovible : dès que le conducteur ne sera plus nécessaire, l’entreprise prévoit de démonter le volant pour offrir plus de place dans l’habitacle.
Notons que les voitures autonomes d’Apollo Go n’arriveront pas qu’en Suisse : en effet, l’entreprise a aussi annoncé un lancement au Royaume-Uni et en Allemagne, en partenariat avec l’opérateur de VTC Lyft. Mais ce partenariat ne débutera qu’en 2026.
Waymo Vs Apollo Go : qui sera le vainqueur ?
Cette bataille qui s’annonce en Europe entre Apollo Go et Waymo sera décisive. En effet, en raison de la complexité des routes et de la circulation sur le vieux continent, la plupart des observateurs jugent que le résultat sera critique pour savoir si les voitures autonomes ont réellement vocation à envahir le monde.

Si l’une des deux entreprises réussit son pari, elle aura prouvé que ses robotaxis peuvent s’adapter à la plupart des pays, ce qui lui ouvrira la voie à un développement rapide. De là à imaginer que les voitures autonomes remplacent les voitures individuelles, il n’y a qu’un pas.
Waymo a pour l’instant l’avantage : la filiale de Google opère actuellement plus de 250 000 courses autonomes par semaine aux Etats-Unis, soit près de deux fois plus qu’Apollo Go. De plus, son bilan sécuritaire est excellent, alors que le bilan d’Apollo Go en Chine reste largement méconnu.
Tesla, quant à elle, fait figure de retardataire : l’entreprise vient tout juste de lancer ses premiers taxis autonomes aux Etats-Unis, mais il y a toujours des conducteurs à bord et le nombre de courses est très limité.
Bientôt des voitures autonomes en France ?
Verra-t-on Waymo et Apollo Go arriver en France dans un avenir proche ? Cela n’est pas impossible, mais les deux entreprises voudront tout d’abord confirmer leur succès sur leurs marchés d’arrivée en Europe avant de se lancer dans d’autres pays.
De plus, la France est considérée comme un pays très difficile pour les voitures autonomes : routes étroites, circulation dense, conditions de sécurité parfois dégradées… Il faudra donc attendre encore un peu avant de commander votre premier taxi autonome près de chez vous.

Les livraisons de la nouvelle MG4 2025 ont débuté en Chine. Et une surprise a fait réagir les premiers clients : la batterie est fabriquée par CATL, contrairement à ce qui avait été annoncé auparavant. Grâce à cette batterie dernier cri, l’autonomie s’envole : elle atteint les 530 km (cycle CLTC).
CATL est le plus gros fabricant mondial de batteries. Ses cellules sont réputées pour leur grande qualité et pour leur technologie très avancée, surtout concernant leur densité énergétique et leur vitesse de recharge. CATL est connue pour ses batteries Blade, qui en sont maintenant à leur deuxième version et équipent notamment plusieurs modèles de BYD, dont la Dolphin.
Une bonne autonomie grâce à une consommation très basse
Les clients de cette nouvelle MG4 2025 ont donc été agréablement surpris par la nouvelle. Pour l’instant, les batteries CATL ne concernent que la version 530 Smart de la voiture. Cette version contient une batterie de 53,9 kWh, ce qui signifie qu’elle affiche une consommation remarquablement basse de 10,2 kWh/100 km.

La nouvelle MG4 améliore largement son autonomie par rapport à la MG4 actuelle : celle-ci n’a que 450 km d’autonomie (WLTP) dans sa version actuelle à grosse batterie. Certes, le cycle chinois CLTC est réputé pour son optimisme, mais le nouveau chiffre de 530 km est tout de même remarquable, surtout pour une voiture de cette gamme. La nouvelle MG4 2025 en version 530 Smart est proposée en Chine à un prix de 99 800 yuans, soit seulement 12 100 € !
MG a précisé que le choix d’une batterie CATL permettrait de respecter ses engagements concernant la date de livraison. La MG4 2025 avait été dévoilée au mois d’août dernier, et le PDG de la marque avait promis de livrer les premiers exemplaires 530 Smart au mois d’octobre. La promesse a bien été tenue.
La MG4 2025 existe dans deux autres versions avec des batteries d’autres marques
Pour l’instant, la version d’entré de gamme de cette nouvelle MG4 n’a pas eu droit à des batteries CATL. Elle équipée d’un pack de 42,8 kWh, qui lui donne une autonomie de 437 km. Cependant, les réactions positives des clients pourraient conduire MG à équiper également les versions les moins chères de batteries CATL à l’avenir.

Il existe aussi une version haut de gamme de la nouvelle MG4 : la Anxin Edition. Cette version sera équipée d’une batterie semi-solide, qui lui permettra d’atteindre une autonomie de 537 km, légèrement meilleure qu’avec les batteries CATL.
On ne sait pas encore si la nouvelle MG4 2025 sera équipée de batteries CATL lorsqu’elle sera exportée à l’étranger. La date d’arrivée en France de cette MG4 restylée n’est pas encore connue, mais il fait peu de doute que la voiture sera vendue dans notre pays étant donné le succès qu’a rencontré la version précédente.
Les clients chinois ne s’y sont pas trompés : la nouvelle MG4 a enregistré plus de 10 000 commandes en 40 minutes lors de l’ouverture des ventes. La voiture pourrait donc aussi très bien se vendre en France, surtout si le prix n’est pas trop élevé.

En 2025, les offres de leasing pour des voitures électriques sont plus intéressantes que jamais. La LLD peut être une option pas cher pour essayer l’électrique si vous n’êtes pas encore sûr de sauter le pas. Avec des prix en baisse, le leasing électrique rivalise de plus en plus avec les voitures thermiques. Voici les meilleures offres de LLD électriques pas cher disponibles à l’heure actuelle.
Tout d’abord, une précision : les offres de leasing électriques les moins chères sont celles qui bénéficient du leasing social. Mais si vous n’êtes pas éligible, ce guide est fait pour vous : nous nous intéressons ici aux offres de LLD « standard » uniquement.
Nous avons classé ces 7 meilleures offres de LLD électrique pas cher par ordre de loyer effectif : peu importe ce qu’annoncent les marques, nous avons lu les petits caractères pour vous dire combien vous paierez effectivement à la fin du mois.
1) Dacia Spring : à partir de 79 € par mois
La Dacia Spring n’est pas éligible au bonus écologique, mais peu importe : elle est toujours l’une des voitures électriques les moins chères du marché.
Cette offre de LLD dure 49 mois, avec un premier loyer de 1300€. Cela donne un montant total de 5092 € pour ce leasing, soit un loyer effectif de 104 € par mois.
Si vous savez vous contenter de l’essentiel et avez seulement besoin d’un petit véhicule urbain, cette Dacia Spring est faite pour vous !

2) Leapmotor T03 : à partir de 139 € par mois
Cette petite électrique chinoise du groupe Stellantis vient de faire son arrivée sur le marché français. Elle n’est pas éligible au bonus écologique, mais son prix très bas lui permet de proposer une LLD très abordable.
Certes, ce n’est pas la voiture qui impressionnera le plus vos voisins, mais avec son autonomie de 265 km, elle sera largement suffisante pour la plupart de vos déplacements.
Il n’y a pas de premier loyer majoré, le tarif total sur 36 mois est donc de 5004 € seulement ! Et le loyer effectif est bien de 139 € par mois, il n’y a pas de frais cachés, ce qui est à saluer.

3) BYD Dolphin Surf : à partir de 199 € par mois
Cette voiture électrique chinoise récemment débarquée en France a connu un succès important dans son pays d’origine, la Chine, où elle est vendue sous le nom de Seagull. BYD s’impose comme le premier constructeur mondial de voitures électriques, un gage de qualité malgré le fait que la marque soit peu connue dans notre pays.
Pas de premier loyer majoré pour cette Dolphin Surf : le loyer effectif est donc bien de 199 € par mois, pour une LLD d’un montant total de 9 751 € sur 49 mois.

4) Citroën e-C3 : à partir de 199 € par mois
La Citroën e-C3 fait également partie des meilleures ventes en France grâce à son prix très abordable. Il n’y a pas de premier loyer majoré pour cette offre ! Mais il faut ajouter 1100 € si vous ne faites pas partie des foyers à revenus modestes qui ont droit au bonus écologique maximum.
Cette LLD dure 48 mois, ce qui fait un tarif total de 10 652 €, donc un loyer effectif de 222 € par mois.

5) Fiat 500e : à partir de 129 € par mois
Cette petite électrique urbaine est largement reconnue pour son design et son style. Elle souffre tout de même d’un défaut : son prix d’achat élevé. Mais heureusement, elle est éligible au bonus écologique, ce qui donne une offre de LLD très raisonnable lorsqu’on le soustrait.
Cette LLD dure 37 mois, avec un premier loyer de 3550 €. Néanmoins, si vous ne faites pas partie des ménages modestes qui ont droit au bonus écologique maximum, il faudra ajouter 1100 € à ce loyer pour prendre en compte le bonus réduit.
Cela nous donne donc un montant total de 9 294 €, soit un loyer effectif de 251 € par mois.

6) Renault R5 électrique : à partir de 180 € par mois
La R5 électrique est partout sur nos routes : impossible de passer à côté de cette citadine au design rétrofuturiste. La voiture a rencontré un grand succès, et a pris la première place des ventes électriques en France avec 21 734 immatriculations depuis janvier.
Son offre de leasing dure 37 mois avec un premier loyer de 2880 €. De même que pour la Dacia Spring, il faut ajouter 1100 € si vous n’avez pas droit au bonus écologique maximum.
Le montant total du leasing est donc de 10 460 €, soit un loyer effectif de 283 € par mois.

7) Volkswagen ID.3 : à partir de 159 € par mois
La Volkswagen ID.3 est le modèle le plus accessible de la marque allemande, en attendant l’arrivée prochaine de la petite ID. Polo.
Elle se démarque des autres modèles par son autonomie élevée de 388 km.
L’offre de LLD dure 37 mois, avec un premier loyer de 5000 €, ou 6100 € si vous ne bénéficiez pas du bonus écologique maximum.
Le montant total est donc de 11 824 €, soit un loyer effectif de 320 € par mois.


Comme chaque année ou presque, BYD s’apprête à dévoiler une nouvelle version de la Dolphin, sa voiture électrique best-seller. Et la version 2026 s’annonce comme un grand millésime : d’après des fuites dans la presse chinoise, beaucoup de choses vont évoluer, notamment sur le plan mécanique. Voici tout ce qui va changer sur cette BYD Dolphin 2026 !
Un prototype de la nouvelle version vient d’être aperçu sur les routes chinoises. A cette occasion, le site spécialisé Carnewschina nous révèle de nombreuses informations. Tout d’abord, sa date de sortie : la BYD Dolphin 2026 devrait sortir au milieu de l’année prochaine, entre juin et août.
La marque a donc pris son temps pour peaufiner cette nouvelle version : en effet, le rythme des mises à jour ralentit, alors que deux versions étaient sorties en l’espace de 6 mois en 2024. BYD veut sans doute s’assurer que la mouture 2026 recevra suffisamment d’améliorations pour continuer à rivaliser avec la concurrence, qui est féroce en Chine.



L’enjeu est de taille : la BYD Dolphin est depuis longtemps la voiture électrique la plus vendue en Chine, avec 21 888 exemplaires vendus rien qu’au mois de septembre dernier.
Batterie, autonomie : la BYD Dolphin s’améliore encore en 2026
C’est du côté de la batterie que la Dolphin 2026 va le plus se distinguer du modèle de l’année dernière. En effet, la voiture va passer à la batterie BYD Blade 2.0, le nec plus ultra de la marque, et l’une des batteries les plus avancées au monde.
Il s’agit d’une batterie LFP (Lithium Fer Phosphate), dont la densité énergétique a été améliorée. En plus de ne plus contenir de nickel et de cobalt, des métaux controversés, elle sera plus résistante aux dégâts, et pourra être rechargée de façon ultra-rapide.
Et ce n’est pas tout : la Dolphin 2026 adoptera une nouvelle architecture cell-to-body, c’est-à-dire que la batterie sera intégrée directement à la carrosserie du véhicule. Cela permettra un gain de poids important, mais aussi un assemblage plus simple et moins cher.

L’autonomie devrait donc s’améliorer de manière significative. Le chiffre n’a pas été révélé, mais il devrait facilement surpasser les 520 km (CLTC) de la BYD Dolphin actuelle dans sa version avec la plus grosse batterie. De même, la version de base devrait dépasser les 420 km actuels.
Une version Propulsion devrait faire son apparition
Un autre gros changement est au programme pour cette BYD Dolphin 2026 : l’ajout d’une version Propulsion, à l’instar de ce qui se fait chez Tesla. Actuellement, la Dolphin est disponible uniquement en traction avant.
Cette nouvelle configuration pourrait permettre de meilleures accélérations, ainsi qu’un confort de conduite amélioré, ce qui n’était pas vraiment le point fort de la Dolphin pour l’instant.
La version Propulsion pourrait être associée à une motorisation plus puissante, ainsi qu’à une batterie encore plus grosse, ce qui ferait encore grimper l’autonomie.
La suspension sera également améliorée, avec un système à quatre voire cinq bras, ce qui améliorera encore le confort routier.
Intérieur, extérieur et design
L’intérieur ne sera pas en reste : il aura aussi droit à son lot d’améliorations sur cette BYD Dolphin 2026. Il devrait présenter un tableau de bord simplifié avec des sièges bicolores et un grand écran tactile central flottant. Il intégrera le système DiLink 5.0, alimenté par la puce Qualcomm 8295, offrant une réponse vocale en 0,8 seconde et une assistance à la conduite de niveau 2+. Le système sera capable de conduire sous pilote automatique sur l’autoroute.
Le design extérieur devrait perpétuer l’esthétique « Océan » de la marque, avec des phares plus fins, des prises d’air plus petites et une partie arrière raffinée dotée de feux arrière pleine largeur. Les dimensions de la voiture restent similaires à celles du modèle actuel : 4 280 mm de longueur, 1 770 mm de largeur et 1 570 mm de hauteur, pour un empattement de 2 700 mm.
L’apparence de la BYD Dolphin n’était pas son point fort : cette version 2026 pourrait corriger ce défaut, et rendre la voiture plus attrayante, pour mieux refléter l’avance technologique de la voiture.
Prix et sortie en France
Le prix de cette BYD Dolphin 2026 n’a pas encore été officialisé, mais il devrait rester dans la fourchette actuelle, malgré toutes les améliorations apportées. Il se situera donc entre 34 990 € et 37 640 €. Gardez néanmoins à l’esprit que de nombreuses réductions sont possibles : il est par exemple possible de trouver la BYD Dolphin à 31 690 € actuellement.
Concernant la date de sortie en France, elle devrait intervenir peu après la sortie en Chine, comme cela avait été le cas pour la version de cette année. Soit aux alentours du troisième trimestre 2026.

Les premières images du futur MG S6 ont fuité d’une manière pour le moins inattendue. Ce n’est pas MG qui les a publiées, mais l’organisme indépendant Euro NCAP, qui a réalisé les crash tests du modèle avant sa présentation officielle. Voici tout ce que nous savons à l’heure actuelle sur le MG S6 et sa date de sortie en France.
Au niveau du design, les lignes du MG S6 rappellent fortement celles du MG S5, déjà commercialisé en France depuis plusieurs mois. Le S6 s’en distingue toutefois par des dimensions plus généreuses : il visera un segment plus familial.
Sur le plan technique, les informations restent limitées, mais on sait que le SUV pèsera 1 908 kg, soit 183 kg de plus que son petit frère. Il devrait disposer d’un unique moteur électrique positionné à l’arrière, comme le S5. Il pourrait d’ailleurs reprendre exactement le même moteur. L’autonomie n’a pas encore été annoncée, mais elle pourrait atteindre environ 480 km avec la plus grande batterie, comme c’est le cas sur le S5.
Euro NCAP a déjà attribué au MG S6 la note maximale de 5 étoiles, un bon indicateur du sérieux apporté à la sécurité du véhicule. Un résultat qui devrait rassurer les futurs acheteurs européens, de plus en plus attentifs à ces critères.
Voici la date de sortie et le prix du MG S6 en France
MG a confirmé que le S6 sera officiellement dévoilé en novembre prochain. D’après plusieurs sources spécialisées, la date de sortie du MG S6 en France est prévue pour début 2026. Elle devrait coïncider avec la sortie mondiale du véhicule, comme cela avait été le cas pour le S5.
Côté tarif, le nouveau SUV devrait se positionner au-dessus de son petit frère. Le MG S5 débute actuellement à 28 990 €, et le S6 pourrait donc afficher un prix d’entrée autour de 35 000 €. Il sera en compétition avec de nombreux autres SUV du même segment, comme le Renault Scénic E-Tech, le Volkswagen ID.4, la Tesla Model Y Standard ou encore le BYD Atto 3.

Avec le S6, MG poursuit donc son offensive sur le marché européen de l’électrique, en élargissant sa gamme vers le haut tout en conservant son positionnement attractif. Reste à découvrir, en novembre, les spécifications définitives et le design complet de ce nouveau venu. MG est une marque déjà bien connue en France, notamment grâce à la très populaire MG4 : ce nouveau modèle saura-t-il réitérer l’exploit ?

La nouvelle Peugeot 208 prévue pour 2026 s’annonce comme une petite révolution. La voiture phare de Stellantis sera uniquement électrique, et elle inaugurera une innovation clé, le « steer by wire », une technologie futuriste jusque-là réservée à quelques marques haut de gamme.
Cette Peugeot 208 version 2026 sera la première voiture à être basée sur la nouvelle plateforme STLA Small de Stellantis. Cette plateforme électrique sera cruciale pour le groupe, car elle équipera à terme toutes ses voitures compactes et moyennes. Elle remplacera la plateforme e-CMP qui est actuellement utilisée sur la Peugeot e-208, la 2008, et l’Opel Corsa.
Plus d’essence, mais… le choix est toujours possible
Si vous adorez la Peugeot 208 mais ne souhaitez pas passer à l’électrique, pas de panique : la 208 thermique sera toujours fabriquée. Mais comme la version 2026 ne sera plus qu’électrique, il faudra vous contenter de rester sur le millésime 2025.
La Peugeot 208 est l’une des voitures préférées des Français, et même des Européens : au premier semestre 2025, elle s’est placée troisième au classement des ventes sur notre continent, avec 109 146 exemplaires vendus. Elle n’est devancée que par la Renault Clio et la Dacia Sandero. Le fait qu’elle devienne uniquement électrique en 2026 est donc un signal fort que l’adoption de l’électrique progresse.
Le PDG Alain Favey a déclaré que la marque était « engagée dans les véhicules électriques à batterie », mais aussi « engagée dans une offre multi-énergies ». Il a ajouté : « Notre stratégie est de laisser le choix de l’énergie au client. »
La marque est « engagée dans les véhicules électriques à batterie », mais aussi « engagée dans une offre multi-énergies », a déclaré Alain Favey, le PDG de Peugeot, au magazine anglais Autocar. « Notre stratégie est de laisser le choix de l’énergie au client. », a-t-il ajouté.
Le steer by wire, une technologie avant-gardiste
Le principal changement sur cette nouvelle Peugeot 208 2026 se trouvera à l’intérieur. Le fameux i-Cockpit de Peugeot sera remplacé par un tout nouveau concept, baptisé Hypersquare. Le volant deviendra rectangulaire, et surtout, il ne sera plus connecté physiquement à la direction : c’est le principe du « steer by wire », directement inspiré de l’aéronautique.

Cette nouvelle philosophie permettra une conduite encore plus agile et précise. C’était d’ailleurs l’une des qualités largement reconnues de la 208 : on comprend donc que Peugeot ait choisi cette voiture pour inaugurer ce nouveau système.
Mais surtout, le steer by wire permettra un gain de place important dans l’habitacle, grâce à l’absence de colonne de direction. « Ceux qui l’ont vu ont été choqués par la quantité d’espace libérée », a déclaré Linda Jackson, l’ancienne directrice de Peugeot au Royaume-Uni. D’après elle, le steer by wire « améliore quelque chose qui est absolument fondamental pour Peugeot : le plaisir de conduire ».
Avec cette nouvelle technologie, Peugeot entrera donc dans le club très fermé des marques maîtrisant le steer by wire. Actuellement, seuls le Tesla Cybertruck, la Lexus RZ 450e et la Nio ET9 en sont équipées de série.
Voici la date de sortie et l’estimation du prix de la nouvelle Peugeot 208 2026
La date de sortie de cette nouvelle Peugeot 208 est prévue fin 2026. Comme la 208 actuelle, elle sera produite à Saragosse, en Espagne. Sa jumelle l’Opel Corsa suivra début 2027, ainsi que la nouvelle Peugeot 2008.
L’autonomie de cette Peugeot 208 2026 n’a pas été officialisée, mais elle devrait être revue à la hausse pour refléter la baisse du prix des batteries et s’aligner sur la concurrence. Actuellement, la version de l’e-208 équipée de la plus grosse batterie a une autonomie de 433 km.
Le prix de cette nouvelle 208 n’a pas non plus été confirmé, mais il devrait être similaire à celui de l’e-208 actuelle. Son prix est de 28 100 € pour la version d’entrée.

Tesla vient de dévoiler la nouvelle version Standard de la Model Y. Certains espéraient qu’elle serait considérée comme un nouveau modèle de la gamme Tesla, mais il s’agit finalement d’une simple variante qui se rajoute aux options existantes. Quelles sont les différences entre cette version Standard et les versions Premium ?
Nous allons voir qu’elles sont nombreuses, et que cela ne plaira pas à tout le monde, surtout pour le prix à laquelle cette version Standard est proposée. En effet, elle coûte 39 990 €.
Alors certes, c’est le prix le plus bas pour une Model Y depuis 2020, et presque le plus bas historique. Cela peut paraître attractif, mais il faut le comparer au prix de la Model Y Grande Autonomie, qui est maintenant baptisée Premium (Propulsion). Cette version coûte à présent 46 990 € depuis l’arrivée de la version low cost.
Et surtout, le prix de la version Standard n’est pas beaucoup plus bas que le prix de l’ancienne version de base, la Propulsion : en effet, il y a quelques jours encore, on pouvait l’acheter pour seulement 41 000 € ! Alors qu’elle était équipée quasiment comme la Premium.
Cela vaut-il vraiment la peine d’acheter la Model Y Standard et de se priver de nombreux équipements, pour payer 7000 € de moins ? Nous vous laisserons décider.
Tesla Model Y Standard vs Premium : voici toutes les différences
1) Prix
39 990 € pour la version Standard contre 46 990 € pour la version Premium (Propulsion)
2) Autonomie et performances
- Autonomie : 516 km (EPA) pour la Standard contre 574 km pour la Premium Propulsion
- 0-100 km/h : 6.8 secondes contre 5.4 secondes
- Vitesse de recharge : 257 km en 15 minutes contre 292 km en 15 minutes
- Puissance de recharge : 175 kW contre 250 kW
3) Extérieur
- Les barres LED lumineuses ont été supprimées à l’avant et à l’arrière
- Les roues de 20″ ne sont plus disponibles en option.
- Les rétroviseurs ne sont rétractables qu’à la main
- Plus de pleins phares adaptatifs
- Plus de suspensions adaptatives.

4) Intérieur
- Les sièges sont maintenant en tissu, contre du simili-cuir auparavant
- Il n’y a plus de radio FM ! Seul le DAB+ subsiste
- Le système audio a été simplifié : il n’y a plus que 7 haut-parleurs contre 15 + 1 subwoofer auparavant
- L’écran arrière a été supprimé
- Le toit panoramique a été supprimé. En fait, il existe encore, Tesla ne l’a pas enlevé par mesure d’économies, mais il est maintenant recouvert d’un revêtement à l’intérieur, ce qui le rend inutile !
- Il n’y a plus d’éclairage ambiant
- Plus d’ajustement motorisé du volant
- Plus de filtre HEPA pour l’air intérieur
- Plus de sièges ventilés à l’avant, et plus de sièges chauffants à l’arrière.

Si certains de ces équipements n’étaient pas indispensables et ne vous manqueront pas beaucoup, d’autres différences entre cette Model Y Standard et les versions Premium ont surpris de nombreux fans et commentateurs. C’est le cas notamment du toit panoramique : puisqu’il est toujours intégré à la voiture, pourquoi ne pas le rendre utilisable ? Tesla ne fait sûrement pas beaucoup d’économies en le masquant de la sorte.
La suppression de la radio FM fera également polémique : certes, on est en 2025, mais est-ce vraiment un équipement très cher qui nécessite d’être retiré pour lancer un modèle low cost ?
En tout cas, la réponse des fans ne s’est pas faite attendre : certains vont jusqu’à recommander d’acheter des voitures concurrentes… du moins tant que le prix de cette Model Y « low cost » restera aussi élevé, surtout lorsqu’on le compare aux prix en vigueur jusqu’à la semaine dernière pour l’équivalent de la version Premium.

Un nouveau venu attire déjà toutes les attentions sur le marché des SUV en Chine. Le Li Auto i6, qui est sorti ce vendredi 26 septembre, se présente comme un concurrent direct de la Tesla Model Y. Avec un prix plus agressif et des caractéristiques techniques séduisantes, il pourrait bien devenir un modèle stratégique pour la marque chinoise… et un sérieux prétendant à l’exportation.
Un meilleur prix et une milleure autonomie que la Model Y
Le Li Auto i6 est proposé à un prix de 29 900 € (249 800 yuans). À titre de comparaison, la Tesla Model Y débute à 31 500 € (263 500 yuans). Cet écart de prix, bien que limité, pourrait convaincre des acheteurs hésitants, surtout au vu des prestations proposées.

L’un des points forts du i6 réside dans son autonomie. Selon le cycle chinois CLTC, il peut parcourir 720 km dans sa configuration de base, contre 593 km « seulement » pour la Tesla Model Y. Cet avantage non négligeable devrait séduire les conducteurs qui privilégient l’endurance et les longs trajets.
La version haut de gamme, équipée de la transmission intégrale et de l’ensemble des équipements, atteint 35 800 € (277 800 yuans).
Le Li Auto i6 n’a pas à rougir face à ses rivaux. Ses dimensions (4,95 m de long, 1,93 m de large, 1,65 m de haut, empattement de 3,00 m) le placent légèrement au-dessus de la Tesla Model Y en termes de gabarit, avec un espace intérieur salué par les premiers testeurs. Le design, sobre et épuré, a également reçu des critiques positives de la part des influenceurs chinois.

Côté mécanique, la version à propulsion arrière embarque un moteur électrique de 250 kW (325 ch). La variante à transmission intégrale ajoute un bloc supplémentaire de 150 kW (201 ch) à l’avant, pour une puissance combinée de 400 kW (536 ch). De quoi abattre le 0 à 100 km/h en seulement 4,5 secondes.
Li Auto devient incontournable en Chine. Bientôt en Europe ?
Le i6 s’inscrit dans une stratégie de diversification de Li Auto, qui a également lancé cette année le Li Auto i8, un SUV plus imposant à six places. Avec ses cinq places, son format plus compact et son tarif plus abordable, le i6 vise un public plus large, sans renoncer à l’image premium de la marque.
Face à lui, la concurrence chinoise est déjà bien en place : BYD Seal U, Xpeng G6, Nio ES6, Zeekr 7X, Onvo L60. Mais Li Auto a pour atout sa solidité financière. Première startup chinoise de l’électrique devenue rentable, elle investit massivement dans la R&D. Son nouveau centre de recherche de Munich témoigne de ses ambitions internationales, et une implantation en Europe – peut-être en France – semble de plus en plus probable.

Avec son gabarit contenu, son autonomie importante et son prix compétitif, le Li Auto i6 coche de nombreuses cases pour séduire le marché européen. Si l’arrivée du modèle sur le Vieux Continent se confirme, il pourrait bien devenir un sérieux challenger non seulement de Tesla, mais aussi des constructeurs historiques et des nouveaux venus chinois.
Le Li Auto i6 n’est pas seulement une alternative plus abordable à la Model Y : il incarne aussi l’offensive de la Chine sur le segment des SUV électriques haut de gamme.

Verra-t-on bientôt la Xiaomi SU7, la voiture électrique qui a rencontré un succès fulgurant en Chine, sur les routes de France ? D’après le site américain CNBC, cela pourrait arriver plus vite que prévu. Xu Fei, le vice-président de la marque, a révélé que Xiaomi allait lancer ses voitures électriques en Europe dès 2027.
C’est officiel : Xiaomi va ouvrir des showrooms en Europe en 2027 pour y vendre ses modèles électriques. Xu Fei n’a pas souhaité préciser quels modèles seraient lancés, mais il a confirmé que « l’entreprise ne créerait pas de produit totalement nouveau [pour l’Europe] ». Cela suggère que c’est bien la Xiaomi SU7, le modèle phare de la marque, qui débarquera dans nos contrées, peut-être dans une version légèrement adaptée.
La France fera-t-elle partie des pays de lancement ? Ce n’est pas certain, mais lorsque Xiaomi se lancera en Europe, il est fort probable que notre pays fasse partie des premiers concernés, étant donné la taille du marché français. Néanmoins, il est également possible que Xiaomi fasse preuve de prudence et se lance d’abord dans des pays connus pour leur attrait pour des modèles haut de gamme, tels que les Pays-Bas, la Belgique, le Luxembourg ou l’Allemagne.

La Xiaomi SU7 a connu un succès retentissant en Chine depuis son lancement en avril 2024. Elle avait reçu 50000 commandes dans ses 30 premières minutes de commercialisation, puis les gens s’était amassés dans les showrooms à des horaires improbables pour avoir une chance de la voir de leur propres yeux. Au bout de quelques semaines, Xiaomi produisait déjà plus de 10000 exemplaires par mois, et la marque avait rapidement revu à la hausse ses objectifs de production pour faire face au succès rencontré.
Une fois que la berline SU7 sera arrivée en France, on imagine que le SUV Xiaomi YU7 pourrait suivre rapidement si le succès est au rendez-vous. En effet, ce SUV lancé récemment s’impose d’ores et déjà comme un best-seller en Chine grâce à son design d’apparence très haut de gamme et à ses excellentes performances pour un prix raisonnable. Il semble bien parti pour être un sérieux concurrent à la Tesla Model Y, voire pour la remplacer complètement.
À terme, Xiaomi produira la SU7 en Europe
Non content de nous régaler avec l’annonce d’une arrivée prochaine de la Xiaomi SU7 en Europe, Xu Fei a fait une autre annonce importante : Xiaomi pourrait produire ses voitures en Europe. « La logique est simple. Nous voulons être l’un des 5 premiers acteurs mondiaux d’ici 15 ou 20 ans. Si vous voulez faire ça, vous allez avoir besoin d’une usine sur place, pas vrai ? », a-t-il déclaré.
En s’implantant en France, Xiaomi fera face à une concurrence importante. Bien sûr, il y a les acteurs locaux comme Volkswagen, Renault et Stellantis, mais la marque devra aussi faire face à d’autres constructeurs chinois implantés ou en cours d’implantation dans notre pays, comme BYD, Nio, Xpeng ou MG.
Quel prix pour la Xiaomi SU7 en France ?
Une question reste en suspens : quelle sera le prix de la Xiaomi SU7 lorsqu’elle sera lancée en France ? Sachez tout d’abord que la voiture est très abordable en Chine compte tenu de ses prestations : elle coûte entre 26000 € dans sa version de base (215 900 Yuans) et 36000 € dans sa version Max (299 900 yuans).

Bien sûr, on peut s’attendre à des prix plus élevés lors du lancement en France. Il faut compter les droits de douane, les frais de transport, mais aussi les dépenses liées à l’adaptation de la voiture à la réglementation française. Il faut en général compter des prix environ 50% supérieurs lorsqu’un modèle chinois est commercialisé en France.
Le prix français de la Xiaomi SU7 pourrait donc être compris entre 39000 € pour la version standard et 54000 € pour la version Max.
Ces prix sont certes beaucoup plus élevés, mais ils paraissent raisonnables lorsqu’on les compare à ceux de la Tesla Model 3, qui sera la principale concurrente de la SU7. La Model 3 débute à 39900 €, et va jusqu’à 57490 € dans sa version Performance.
On attend donc avec impatience de savoir si la France fera bien partie des pays de lancement des voitures électriques Xiaomi. Le constructeur chinois devra faire vite s’il souhaite obtenir une part de marché significative en Europe, car ses concurrents de l’empire du Milieu n’attendront pas !

Ce mardi 16 septembre, Audi a frappé un grand coup en Chine avec le lancement de sa nouvelle E5 Sportback. Ce modèle 100 % électrique et presque 100% chinois est développé en partenariat avec SAIC, le géant automobile contrôlé par l’état chinois. Dès son arrivée sur le marché, la berline a suscité un engouement massif : 10 153 commandes ont été enregistrées dans les 30 premières minutes de commercialisation.
Ce chiffre impressionnant laisse entrevoir un avenir prometteur pour Audi en Chine. Toutefois, il reste inférieur au record établi par la Xiaomi SU7, considérée comme l’une des plus grandes réussites locales. Lors de son lancement, le modèle de Xiaomi avait en effet engrangé 50 000 commandes en 30 minutes. Malgré tout, l’Audi E5 Sportback confirme l’intérêt croissant des consommateurs chinois pour les berlines électriques premium.
L’intérêt massif pour cette Audi E5 Sportback est sans doute dû à son prix accessible, à partir de 30 500 €, et à son excellente autonomie : jusqu’à 773 km sur la version à la plus grosse batterie.
L’Audi E5 Sportback : une arme pour reconquérir le marché chinois
En s’associant à SAIC, Audi espère regagner des parts de marché dans un pays où se joue désormais l’avenir de la mobilité électrique. Ces dernières années, la marque aux anneaux a perdu du terrain face à des constructeurs locaux comme BYD, Xiaomi, Zeekr et Nio, sans oublier Tesla, qui continue de séduire une clientèle urbaine exigeante.

La ressemblance entre l’Audi E5 Sportback et les modèles Audi allemands n’est pas frappante. Si certaines lignes rappellent la griffe stylistique de la marque, plusieurs choix marquent une rupture : les quatre anneaux emblématiques disparaissent, remplacés par un logo « Audi » en toutes lettres.
Avec ses dimensions de 4,881 m de long, 1,96 m de large et 1,479 m de haut, posés sur un empattement de 2,95 m, elle s’impose comme une berline électrique de taille intermédiaire, adaptée aux attentes du marché chinois.
Une autonomie impressionnante, et un prix agressif
Sous le capot, l’E5 Sportback se décline en plusieurs configurations. Les versions monomoteur offrent 299 ou 408 chevaux. Les versions bimoteur grimpent à 525 chevaux et culminent à 787 chevaux, permettant un 0 à 100 km/h en seulement 3,4 secondes. Côté batteries, Audi mise sur plusieurs options : une 76 kWh LFP (SAIC/CALB) offrant jusqu’à 618 km d’autonomie, ou des versions plus haut de gamme dotées de batteries CATL NCM de 83 ou 100 kWh, pour des autonomies allant de 623 à 773 km selon la configuration. La recharge est tout aussi impressionnante : 10 minutes suffisent pour récupérer plus de 370 km.
À bord, la E5 Sportback impressionne par son immense écran panoramique couvrant toute la planche de bord, animé par un processeur Qualcomm Snapdragon 8295. L’équipement ne laisse rien au hasard : sièges chauffants et ventilés, toit panoramique, caméras 360°, recharge sans fil. Les finitions supérieures ajoutent une suspension pneumatique avec amortisseurs adaptatifs, un éclairage personnalisable et un système audio BOSE à 18 haut-parleurs.

La nouvelle Audi est proposée entre 235 900 et 319 900 yuans, soit 30 500 à 41 500 euros selon les versions. Ces tarifs sont particulièrement compétitifs, en partie grâce à la guerre des prix qui fait rage en Chine sur le marché des véhicules électriques.
Mais il y a une mauvaise nouvelle pour les amateurs européens de la marque : l’Audi E5 Sportback ne sera pas commercialisée en France ni sur les autres marchés occidentaux. Audi a conçu ce modèle spécifiquement pour séduire la clientèle chinoise, la plus convoitée au monde dans le domaine de l’électrique.