Les essais de l’Alpine A390 viennent de sortir dans la presse. Le cahier des charges n’était pas simple pour la marque : créer un SUV électrique sportif en utilisant la plateforme de la Scenic, mais en intégrant l’âme de l’Alpine A110. Alors, mission accomplie ? Les avis des testeurs sont plutôt positifs, mais quelques points de vigilance sont à signaler.

Commençons par les points positifs : tous les avis s’accordent pour dire que le plaisir de conduite est largement au rendez-vous. C’est dynamique comme une Alpine, malgré les deux tonnes, mais en gardant une bonne dose de confort, notamment au niveau des suspensions. Les performances ne sont pas extrêmes, mais l’accélération est très franche, et masque à merveille l’inertie du véhicule.

Le design extérieur est aussi largement salué par les essais : les testeurs notent une identité forte, notamment grâce à la signature lumineuse avant. C’est certain : l’Alpine A390 ne laisse personne indifférent.

Des points de vigilance identifiés lors des essais

Malheureusement, il y a aussi des aspects négatifs, et ils sont un peu plus nombreux que ce que l’on pourrait espérer sur un modèle de cette gamme. Tout d’abord, la consommation et l’efficience inquiètent : les testeurs ont presque tous signalé un véhicule assez gourmand, qui pourrait ne pas respecter son autonomie annoncée de 555 km selon le cycle WLTP. Cependant, des essais plus poussés seront nécessaires pour en savoir plus.

L’ambiance et la planche de bord sont également critiqués : le tableau de bord semble un peu trop proche de celui de la Scenic, et les finitions sont légèrement en-dessous de modèles allemands concurrents. De plus, l’habitabilité n’est pas parfaite : l’accès aux places arrière n’est pas simple, et l’ambiance arrière est un peu sombre à cause des petites vitres.

Voici le verdict que l’on pourrait retenir de ces essais : achetez l’Alpine A390 si vous avez un coup de cœur pour sa personnalité unique et Made in France. Si c’est le cas, vous serez ravis des prestations et des sensations de conduite, qui sont compétitives faces aux rivales, même si le prix reste élevé. Et dans le cas contraire : mieux vaut opter pour une BMW, une Audi ou une Porsche !

Essais de la nouvelle Alpine A390 : les avis de la presse

Sans plus attendre, découvrez un récapitulatif des essais de l’Alpine A390, pour laquelle nous avons compilé les avis les plus marquants.

Les Numériques : 4/5

S’il fera forcément bondir les puristes, le crossover électrique A390 réussit tout de même le défi de retranscrire autant que faire se peut les valeurs d’Alpine dans une catégorie qui s’y prête peu. Il se montre dynamique et performant et adopte toute la panoplie d’une voiture de sport.

Automobile propre : « Plutôt Berlinette »

L’A390 est plutôt confortable et franchement enthousiasmante à conduire. Mais, en bonne sportive, elle passe beaucoup de temps à « ravitailler ». Plutôt Berlinette, donc…

Caradisiac : « La consommation est décevante »

La consommation est décevante. En effet, nous avons enregistré une moyenne de 22,7 kWh/100 sur autoroute à 120 km/h (limitation en Espagne) et 27,5 kW/h/100 km sur départementales à un rythme assez soutenu. Une différence qui s’explique en partie par le fonctionnement même de l’A390 car seuls les moteurs arrière fonctionnent sur autoroute alors que ce sont les trois qui interviennent sur route suivant les sollicitations du conducteur. Il n’en reste pas moins que l’on est très loin des autonomies officielles qui peuvent atteindre au mieux 555 km.  Nos relevés se situent plutôt aux environs de 390 km sur autoroute et 320 km sur départementales.

Frandroid : 8/10

Le côté « voiture de sport » est perceptible : cette A390 offre un plaisir de conduite que peu de SUV électriques (crevons l’abscès) sont capables d’égaler. Si les accélérations restent douces (espérons que la GTS soit plus explosive), la direction réussie et les trois moteurs rendent l’Alpine très plaisante dans les virages. Ajoutons à cela un confort surprenant, qu’on n’attendait pas forcément dans une voiture mettant le dynamisme au premier rang, une habitabilité plus que correcte et vous obtiendrez une voiture polyvalente et largement vivable au quotidien.

Vroom.be : « Un bon véhicule du quotidien »

Cette A390 est plutôt une fausse mince qu’une vraie grosse : ce SUV cache esthétiquement bien son poids et ne le fait pas ressentir à la conduite, se montrant plus fun qu’un Porsche Macan, par exemple. Bref, sans avoir l’esprit Alpine d’origine, l’A390 fera un bon véhicule du quotidien pour les amateurs de la marque qui ne savent pas faire rentrer leur famille dans une A110.

Journal Auto : « le plaisir de conduite, un miracle »

Le plaisir de conduire un A390, qui repose sur la plateforme du Renault Scenic E-Tech, est ailleurs. On le retrouve dans sa direction ultraprécise, son réglage de caisse, sa quasi-absence de roulis et son comportement particulièrement sain et sécurisant. Bref, Alpine a réussi à faire oublier l’embonpoint des batteries. Un miracle ?

L’Argus : « la fièrté de rouler Made in France »

L’A390 suscitera enfin la fierté de rouler en auto made in France. Assemblée à Dieppe dans l’usine historique de l’A110, elle jouit aussi de moteurs produits à Cléon, de batteries empaquetées à Douai (voire entièrement conçues à Dunkerque pour l’imminente version GTS), de pneus Michelin dédiés et d’un système audio paramétré par le spécialiste francilien Devialet. C’est peut-être un détail pour vous, mais pour l’industrie et le savoir-faire français cela veut dire beaucoup.

Autocar (Royaume-Uni) : « Originale et élégante »

Nous apprécions la philosophie de l’A390. Elle ne cherche pas à être la plus rapide ni la plus technologique, mais elle possède un atout majeur : son train arrière à vecteur de couple. Malgré le fait qu’elle partage plusieurs pièces avec le Scenic, son intérieur dégage une impression de luxe appréciable.

Car Magazine (Royaume-Uni) : « Une authentique personnalité »

Mais pour ceux qui sont prêts à s’aventurer hors des sentiers battus, l’A390 offre une interprétation très crédible et originale du coupé électrique. Elle ne révolutionne pas le segment, mais elle enrichit le genre d’une authentique personnalité alpine.

Electrifying.com (Royaume-Uni) : « Beaucoup de style »

J’aime beaucoup le style de l’Alpine A390 , comme je l’avais imaginé après avoir vu le concept-car il y a quelque temps. Elle se distingue des autres SUV par son originalité, et c’est tant mieux. J’imagine que ce sera un argument de vente majeur pour de nombreux acheteurs.

Top Gear (Royaume-Uni) : « Il existe des concurrents plus spacieux »

Intérieur pas aussi agréable au toucher qu’annoncé. Espace restreint à l’arrière. L’habitacle ne justifie pas entièrement son prix. Il n’y a rien de comparable, et c’est tant mieux. Mais il existe des concurrents plus spacieux et plus luxueux.


Les marques chinoises sont prêtes à tout pour vendre leurs véhicules électriques. Y compris… essayer de les détruire avec un arbre. C’est l’opération qu’a menée BYD avec son nouveau SUV Yangwang U8L. Et le véhicule s’en est tiré de façon incroyable, avec seulement quelques égratignures.

Le message est clair : le Yangwang U8L est un SUV très haut de gamme, capable de résister à presque tout. Cela prouve que la Chine est maintenant capable des produire des véhicules d’excellente qualité, ce qui était jusque-là réservé à quelques marques occidentales, notamment allemandes.

Le Yangwang U8L constitue la version rallongée du Yangwang U8, qui est sorti en octobre 2023. Cette marque constitue la division ultra-luxe de BYD, le géant automobile chinois qui fait figure de leader mondial dans l’électrique.

Ce n’est pas la première fois qu’une marque chinoise met en scène une cascade spectaculaire pour vendre un véhicule. Le mois dernier, la marque Chery avait tenté de faire gravir à son SUV Fulwin X3L les escaliers du mont Tianmen. Cela s’était soldé par un échec cuisant : le 4×4 était reparti en arrière et avait endommagé les escaliers, portant atteinte à l’intégrité de ce lieu emblématique. Une bien mauvaise publicité pour la marque.

Le Yangwang U8L est l’un des véhicules chinois les plus chers

Les ventes du Yangwang U8L ont officiellement débuté le 12 septembre dernier. Et le prix est à la hauteur du mastodonte : environ 160 000 € (1,28 millions de yuans). Cela en fait l’un des véhicules chinois les plus chers à l’heure actuelle.

Avec des dimensions de 5400 mm de long, 2049 mm de large et 1921 mm de haut, il est encore plus grand que la version allongée du dernier Range Rover, qui fait déjà figure de géant sur nos routes. Il est donc peu probable qu’il sorte en France, étant donné ses mensurations peu adaptées à nos villes.

On ne connait pas son poids exact, mais la « petite » version, le Yangwang U8, pèse déjà 3,98 tonnes. De quoi provoquer de l’urticaire chez certains maires écologistes !

Contrairement à la plupart des véhicules de BYD, le Yangwang U8L n’est pas purement électrique : ce serait d’ailleurs compliqué en raison de ses dimensions. Il s’agit d’un véhicule électrique avec prolongateur d’autonomie (EREV), qui a une autonomie 100% électrique de 200 km (CLTC).

Passé cette distance, un moteur thermique 2,0L à essence prend le relais pour recharger la batterie, ce qui lui confère une autonomie totale de 1160 km. Pas vraiment écolo !

Le Yangwang U8L, comme son petit frère le U8, est équipé d’un système unique qui lui permet de flotter en cas d’inondation. Le constructeur assure qu’il peut flotter pendant 30 minutes si nécessaire. Utile en cas d’orage. Et surtout lorsque l’on peut résister à une chute d’arbre.

Si on ne verra probablement jamais le Yangwang U8L sur nos routes, ce n’est pas le cas de tous les véhicules de la marque. En effet, elle s’est aussi fait remarquer avec sa supercar Yangwang U9, qui est entièrement électrique.

Cette voiture est capable d’approcher les 500 km/h avec ses 1300 chevaux. Cela lui permettra de concurrencer toutes les marques de luxe européennes, dont Ferrari, Lamborghini, et même Bugatti, qui produit les voitures de série parmi les plus rapides du monde.

En février dernier, le petit SUV électrique BYD Atto 2 est sorti en France. Au premier abord, il peut sembler similaire à son grand frère, le BYD Atto 3, qui est un véritable succès dans le monde entier. Alors, quels sont les différences entre ces deux SUV, et comment choisir ? Voici le match détaillé : BYD Atto 2 vs BYD Atto 3.

Gamme, dimensions, autonomie, prix, batterie, recharge, concurrence : voici tous les points que nous aborderons dans ce match VS.

Tout d’abord, notons que les deux modèles semblent rencontrer un succès commercial similaire. Le BYD Atto 3, sorti en premier en 2022, a dépassé les 300 000 exemplaires vendus dans le monde en 2023 et 2024. Il s’est même placé comme le véhicule électrique le plus vendu dans certains pays.

Le BYD Atto 2, quand à lui, est sorti plus récemment, en février 2025 en France. Il laisse aussi présager un excellent potentiel : lors de sa sortie en Chine, il a réalisé un très bon démarrage, avec plus de 20 000 exemplaires vendus par mois dès le lancement.

Positionnement et cible : citadin contre familial

C’est peut-être la différence la plus notable entre le BYD Atto 2 et le BYD Atto 3 : leur positionnement sur le marché. Ils sont conçus pour des usages différents : l’Atto 2 est avant tout un SUV citadin, qui peut aussi être choisi comme second véhicule, alors que l’Atto 3 est destiné à être le véhicule principal d’une famille moyenne. Il peut aussi effectuer des trajets plus long, en dehors des villes.

Les deux modèles sont actuellement produits en Chine. Mais BYD construit actuellement une usine en Hongrie, où ils seront produits pour l’Europe dès qu’elle sera opérationnelle.

Dimensions et design

L’Atto 2 est plus court que l’Atto 3, ce qui le rend plus facile à garer en ville. Mais étonnamment, il est aussi plus haut, ce qui lui donne une silhouette plus inhabituelle.

Le design des deux véhicules n’est pas si similaire qu’il n’y paraît : l’Atto 3 a des lignes assez fluides et courbes, alors que l’Atto 2 est plus cubique, avec des protections de carrosserie omniprésentes.

L’Atto 2 n’a jamais été restylée, puisqu’elle est sortie très récemment. L’Atto 3, quant à elle déjà été restylée deux fois, en 2024 et en 2025.

Voici le tableau récapitulatif des dimensions :

BYD Atto 2BYD Atto 3
Longueur4,31 m4,45 m
Largeur1,83 m1,87 m
Hauteur1,68 m1,61 m
Coffre400 Litres440 Litres

Prix et versions

C’est ici que l’Atto 2 frappe le plus fort : avec son prix abordable, il pourrait véritablement démocratiser l’accès au SUV électrique urbain.

BYD Atto 2

Il est disponible en 3 versions :

  • Active : à partir de 27 990 € (incluant une remise de 5000 € mentionnée sur le site de BYD)
  • Boost : à partir de 33 990 €
  • Comfort : à partir de 35 990 €

BYD Atto 3

Il est disponible en 2 versions :

  • Comfort : à partir de 34 590 € (incluant une remise de 4400 € mentionnée sur le site de BYD)
  • Design : à partir de 40 990 €

Batterie et autonomie

Les deux modèles utilisent la célèbre batterie Blade de BYD, reconnue à travers le monde comme l’un des modèles produits en masse les plus avancés. Cette batterie utilise la technologie LFP (Lithium Fer Phosphate), de plus en plus répandue pour ses coûts plus bas et son meilleur impact sociétal.

On constate que dans sa version la plus onéreuse, l’Atto 2 a une meilleure autonomie que l’Atto 3 ! Cela peut paraître étonnant, mais gardons en tête que l’Atto 2 est un véhicule plus récent : il s’agit sans doute d’une volonté de s’adapter aux attentes des consommateurs, qui souhaitent souvent des autonomies de plus en plus élevées.

BYD Atto 2

Deux options de batterie :

  • 45,1 kWh : autonomie de 312 km (WLTP).
  • 64,8 kWh : autonomie de 430 km.

BYD Atto 3

Une seule batterie de 60,4 kWh. Autonomie de 420 km.

Recharge

Les deux véhicules font pratiquement jeu égal sur la recharge, ce qui n’est pas étonnant puisqu’ils disposent de la même batterie (simplement avec des tailles différentes). On constate que les temps de recharge rapide sont relativement longs, en tout cas si on les compare aux standards de la voiture électrique chinoise en 2025, qui se situe plutôt aux alentours de 15 minutes sur les véhicules haut de gamme.

BYD Atto 2 : 11 kW en courant alternatif (AC) et 65 kW en courant continu (DC). Le 10 à 80 % se fait en 37 minutes.

BYD Atto 3 : 11 kW en courant alternatif (AC) et 88 kW en courant continu (DC). Le 10 à 80 % se fait en 35 minutes.

Concurrence

Les deux modèles font face à une concurrence féroce : il existe de nombreux modèles comparables, dont le succès n’est plus à démontrer. Néanmoins, c’est sur l’aspect du prix que BYD se démarque : à prestations égales, les BYD Atto 2 et Atto 3 sont souvent un peu moins chers que leurs concurrents.

Le BYD Atto 2 est en concurrence avec des SUV urbains et des compactes électriques : Peugeot e-2008, Citroën ë-C3 Aircross, Skoda Elroq, Opel Frontera, Renault 4, Hyundai Kona Electric, Kia EV3.

Le BYD Atto 3, quant à lui, est plutôt en concurrence avec des SUV qui sont au cœur de la gamme de leurs marques respectives : Tesla Model Y, Volkswagen ID.4, Nissan Ariya, Peugeot e-3008, Skoda Enyaq, Hyundai Ioniq 5.

Verdict : Lequel choisir ?

Alors, comment faire votre choix dans ce match BYD Atto 2 vs BYD Atto 3 ?

  • Choisissez le BYD Atto 2 si vous cherchez un véhicule du quotidien, facile à garer, avec un design « baroudeur » sympa et surtout un prix d’achat beaucoup plus doux.
  • Choisissez le BYD Atto 3 si vous avez besoin d’une voiture familiale unique, capable d’assumer des voyages autoroutiers avec plus de confort et d’espace arrière.

Le monospace électrique Denza D9, qui s’est imposé comme le nouveau standard du genre en Chine, va peut-être bientôt sortir en France. La marque, qui constitue la division luxe du géant BYD, vient d’annoncer que le D9 allait sortir en Europe lors de sa conférence annuelle Denza Night.

C’est peu dire que le Denza D9 est un succès dans son pays d’origine : il s’en est déjà vendu plus de 300 000 exemplaires depuis sa sortie en août 2022. Et ce n’est pas tout : ce seul modèle représente 60% des ventes de monospaces électriques haut de gamme en Chine. Il s’est vendu deux fois plus vite que les modèles concurrents depuis son lancement.

On ne peut donc que de se réjouir de l’arrivée prochaine du Denza D9 en Europe. La question est : sortira-t-il en France ? Denza ne l’a pas confirmé officiellement, mais cela est très probable étant donné que la marque prévoit de se lancer en France en avril 2026, d’après l’Argus. De plus, la marque a clairement annoncé son ambition de conquérir le marché européen, dont la France est l’un des plus importants.

Denza lancerait probablement 2 véhicules en France : le Denza D9 et la sportive Denza Z9 GT, auxquelles pourrait s’ajouter la Denza Z, une autre sportive de luxe qui rivaliserait avec certaines Porsche et Ferrari.

Le monospace Denza D9, lui aussi, se positionne clairement sur le créneau du van ou monospace de luxe. Très spacieux, il vise surtout le créneau du transport professionnel, même s’il pourrait aussi être adapté pour des familles au budget élevé.

Son habitacle offre une configuration sept places modulable. Parmi ses atouts, on retrouve un système audio haut de gamme, des sièges massants multimodes et un poste de conduite doté de plusieurs écrans et d’une connectivité de pointe. Le véhicule propose une motorisation hybride une version 100 % électrique, qui sera la seule à arriver en France si sa sortie se confirme.

Voici les dimensions du Denza D9 : Largeur : 1,96 m / Hauteur : 1,92 m / Longueur : 5,25 m.

Le prix du Denza D9 n’est pas encore connu pour l’Europe, mais en Chine, il débute à 37 700 € (309 800 yuans). Sa version la plus haut de gamme atteint les 64 100 € (526 600 yuans).

Si le Denza D9 sort en France, il n’aura pas beaucoup de concurrence dans le domaine des monospaces et vans électriques haut de gamme. Il fera face au Mercedes EQT, au Volkswagen ID. Buzz dans une moindre mesure, et peut-être au Zeekr 009 si celui- ci est lancé dans l’hexagone.

Rendez-vous aux alentours d’avril 2026 pour en savoir plus sur la sortie en France du monospace électrique Denza D9 !

L’hiver approche, et avec les faibles températures, l’autonomie des voitures électriques fond comme neige au soleil. Heureusement, une solution technique permet de réduire la perte d’autonomie due au chauffage : la pompe à chaleur. Il est parfois difficile de s’y retrouver car toutes les voitures n’en disposent pas. Voici notre guide complet des modèles de voitures électriques équipés d’une pompe à chaleur.

Tout d’abord, sachez qu’en 2025 et 2026, de plus en plus de modèles sont équipés d’une pompe à chaleur de série. En effet, celle-ci est capable de chauffer l’intérieur de la voiture avec une efficacité énergétique 3 à 4 fois meilleure qu’un chauffage à résistance traditionnel.

Lorsqu’il fait moins de 10° à l’extérieur, une pompe à chaleur permet de gagner de précieux kilomètres d’autonomie, surtout sur l’autoroute. D’après une étude, cela permet de faire passer la perte d’autonomie due au chauffage de -25% à seulement -6% en moyenne. Soit l’équivalent de 75 km gagnés sur une voiture électrique de taille standard.

Lorsqu’elle est en option, la pompe à chaleur est souvent proposée à un prix raisonnable : aux alentours de 1000€. Si vous vivez dans la moitié nord de la France, cela peut valoir le coup, surtout si vous roulez beaucoup sur autoroute.

Liste des voitures électriques équipées d’une pompe à chaleur

Modèles avec pompe à chaleur de série

C’est souvent le cas chez les constructeurs « Premium » ou ceux qui misent sur l’efficience technologique sans multiplier les options.

    Tesla

    Tous les modèles actuels :

    • Tesla Model 3
    • Tesla Model Y
    • Tesla Model S
    • Tesla Model X

    BMW

    De série sur les modèles électriques récents.

    • BMW i4
    • BMW iX1
    • BMW iX
    • BMW i5
    • BMW i7

    Audi

    La nouvelle plateforme PPE d’Audi inclut une pompe à chaleur et le préconditionnement de la batterie pour la recharge.

    • Audi A6 e-tron
    • Audi S6 e-tron

    Mercedes

    De série sur la gamme EQ.

    • Mercedes EQE
    • Mercedes EQS
    • Mercedes CLA

    Volvo

    • Volvo EX30

    BYD

    Le géant chinois intègre sa technologie de pompe à chaleur « haute efficacité » (qui gère aussi la température de la batterie) sur la quasi-totalité de sa gamme, même sur les modèles compacts. C’est un argument de vente majeur.

    • BYD Dolphin
    • BYD Atto 3
    • BYD Seal & Seal U
    • BYD Tang
    • BYD Han

    XPeng

    • XPeng G6
    • XPeng G9

    Leapmotor

    • Leapmotor C10
    • Leapmotor B10

    Polestar

    • Polestar 4

    Modèles où la présence d’une pompe à chaleur dépend de la finition

    C’est le cas le plus fréquent pour les marques généralistes. Attention à ces modèles pour lesquels l’offre n’est parfois pas très claire ! Les pompes à chaleur sont réservées aux finitions haut de gamme, est leur présence n’est pas toujours clairement indiquée.

    Renault :

    • Renault 5 E-Tech : De série sur les finitions de lancement (Techno et Iconic Cinq).
    • Megane E-Tech & Scénic E-Tech : De série sur les finitions intermédiaires et hautes (ex: Techno, Iconic). Souvent en option sur la finition d’entrée de gamme (Équilibre).

    MG :

    • MG4 : De série uniquement sur les versions Haut de gamme (Luxury, Trophy, XPOWER). Elle est absente sur les versions Standard et Comfort.

    Hyundai

    • Hyundai Kona / Ioniq 5 / Ioniq 6 : Souvent de série sur les finitions hautes (Creative, Executive) mais en option ou absente sur l’entrée de gamme (Intuitive).

    Kia

    • Kia Niro EV / EV6 / EV9 : De série sur les finitions hautes.

    Jeep

    • Jeep Avenger : De série sur les hautes finitions.

    Polestar

    La pompe à chaleur est proposée avec le « Pack Climate ».

    • Polestar 2
    • Polestar 3

    Modèles où la pompe à chaleur est en option

    Volkswagen

    La pompe à chaleur est historiquement une option payante (env. 1 000 €) sur la majorité des finitions en France, bien qu’elle commence à être intégrée de série sur certaines versions spéciales (« Pro S » ou séries limitées).

    • Volkswagen ID.3
    • Volkswagen ID.4
    • Volkswagen ID.5
    • Volkswagen ID.7

    Audi

    • Audi Q4 e-tron

    Skoda

    • Skoda Enyaq : En option ou dans des « Packs Hiver ».

    Peugeot

    • Peugeot e-208
    • Peugeot e-308
    • Peugeot e-2008

    C’est tout pour cette liste des modèles de voitures électriques équipées d’une pompe à chaleur en 2025 et 2026. Si vous avez d’autres modèles à nous soumettre, n’hésitez pas à le faire en commentaire !

    C’est officiel : le constructeur chinois Great Wall Motors (GWM) va ouvrir une première usine en Europe. Cela signifie que l’Ora 5, le nouveau SUV électrique de la marque, pourrait sortir en France !

    C’est l’agence Reuters qui a dévoilé l’information : GWM veut produire jusqu’à 300 000 véhicules par an en Europe grâce à cette nouvelle usine. Cependant, ne vous attendez pas à voir débarquer tout de suite ces voitures : la marque indique que l’usine n’atteindra sa pleine capacité que d’ici 2029.

    GWM veut vendre 1 million de véhicules par an à l’étranger d’ici 2030. Avec ce plan ambitieux, elle entend conquérir l’Europe, notamment avec sa marque Ora, dédiée à l’export.

    Ora est déjà connue pour sa compacte urbaine électrique Ora 3, dont le design est un clin d’œil marqué à la Volkswagen Coccinelle avec ses phares ronds.

    GWM pourrait lancer son nouveau SUV Ora 5 en France

    Mais GWM utilisera surtout cette nouvelle usine pour produire l’Ora 5, son nouveau SUV électrique sorti le 25 septembre dernier en Chine. GWM veut en faire un best-seller à l’export.

    L’Ora 5 sera lancé en Europe à la mi-2026. Il sera donc initialement produit en Chine lorsqu’il arrivera sur notre continent. Pour l’instant, la marque n’a pas confirmé s’il serait lancé en France. Cependant, il est très probable que le SUV débarque dans l’hexagone par la suite, dès que la nouvelle usine de GWM sera ouverte.

    Avec son style rétro assumé, l’Ora 5 fait penser à une version SUV de la Porsche 911. Il a une autonomie de 480 km ou 580 km (CLTC) en fonction de la taille de la batterie choisie : 45.3 kWh ou 58.3 kWh.

    Mais c’est surtout par son prix que l’Ora 5 se démarque : il ne coûte que 14 400 € (117 900 yuans) en Chine dans sa version de base ! Bien sûr, il sera plus cher lorsqu’il sortira en France en raison des droits de douane sur les véhicules électriques chinois, mais il pourrait être très bien positionné face à ses concurrents : la Tesla Model Y, la BYD Atto 3, la Volkswagen ID.4 ou la MG4, pour ne citer qu’eux.

    GWM veut s’implanter dans un pays compétitif

    GWM a révélé étudier plusieurs sites pour l’implantation de son usine : notamment en Espagne ou en Hongrie. Cela n’est pas sans rappeler la stratégie de sa concurrente chinoise BYD, qui est déjà en train de construire des usines en Hongrie et en Turquie, et envisage d’en construire une troisième en Espagne.

    Parker Shi, le président de la marque, admet que le coût de la main d’œuvre et les politiques industrielles des pays feraient partie des considérations les plus importantes pour choisir dans quel pays il allait implanter son usine.

    La France paraît donc déjà disqualifiée étant donné ses coûts de production très élevés : elle devra se contenter de recevoir des Ora 5 produites dans les pays voisins !

    Nous sommes bientôt en 2026, et tous les pays sont occupés par les voitures électriques chinoises. Tous ? Non ! Un pays peuplé d’irréductibles gaulois résiste encore à l’envahisseur, et les voitures chinoises se font encore rare sur ses routes. Mais cela va-t-il durer, avec tous les modèles incroyables qui vont bientôt débarquer ? Pour vous faire votre avis, voici la liste des nouveaux modèles de voitures électriques chinoises qui vont sortir en France en 2026.

    Certaines marques sont déjà bien connues du grand public (BYD, MG…), et d’autres beaucoup moins (Leapmotor, Xpeng…). Mais elles ont toutes un point commun : leurs voitures affichent une belle avance technologique. Batterie, autonomie, recharge, architecture électrique : les voitures chinoises proposent des fiches techniques impressionnantes, face auxquelles les voitures françaises ont bien du mal à rivaliser.

    Nous vous proposons ce guide qui inclut les modèles déjà confirmés, et ceux qui ne le sont pas encore mais dont la sortie en France en 2026 est probable. Nous incluons également une estimation de leur date de sortie, de leur prix et de leur autonomie.

    Voici les nouvelles voitures chinoises qui vont sortir en France en 2026

    BYD

    BYD Dolphin Surf (Version Made in Europe)

    • Prix estimé : Moins de 20 000 €
    • Date de sortie en France : Mi-2026
    • Autonomie estimée (WLTP) : 300 à 400 km
    • Description : C’est le lancement majeur de 2026 pour BYD. La marque attend que son usine de Szeged, en Hongrie, soit opérationnelle pour lancer cette citadine en France et éviter les droits de douane. Plus petite qu’une Dolphin, elle offrira une finition et un équipement technologique (écran rotatif, aides à la conduite) bien au-dessus des standards des petites citadines actuelles comme la Dacia Spring.

    BYD Sealion 06

    • Prix estimé : 45 000 € – 55 000 €
    • Date de sortie : Fin 2026 ou début 2027
    • Autonomie estimée (WLTP) : 500 à 550 km
    • Description : SUV coupé familial qui se distingue par son élégance, le « design Ocean » de BYD, et une forte efficacité énergétique. Il viendra se placer dans la gamme BYD entre l’Atto 3 et le Song L GT, et sera un concurrent majeur du Tesla Model Y sur le marché européen grâce à une autonomie solide et la technologie Blade Battery.

    Denza

    Denza Z9 GT

    • Prix estimé : 90 000 € – 100 000 €
    • Date de sortie en France : Fin 2026
    • Autonomie estimée (WLTP) : 600 km
    • Description : 2026 marquera l’arrivée officielle de cette marque de luxe en France. La Z9 GT est un immense « shooting brake » de plus de 5 mètres, conçu pour rivaliser avec la Porsche Taycan. Elle dispose de trois moteurs électriques délivrant près de 1000 chevaux et de roues arrière directrices indépendantes pour une tenue de route exceptionnelle.

    GAC

    GAC Aion V

    • Statut : non confirmé pour 2026
    • Prix estimé : 40 000 €
    • Date de sortie en France : Fin 2026
    • Autonomie estimée (WLTP) : ~600 km
    • Description : Présenté au Mondial de Paris 2024, ce d’état chinois compte bien s’implanter en Europe. Il vise une couverture complète du continent d’ici 2028. Le Aion V est un SUV au design très robuste et cubique. Il mise sur une habitabilité record et une technologie de batterie permettant une recharge extrêmement rapide.

    Geely

    Geely EX5

    • Prix estimé : 38 000 € – 45 000 €
    • Date de sortie : Courant 2026
    • Autonomie estimée (WLTP) : 450 à 500 km
    • Description : Ce SUV compact polyvalent est basé sur une plateforme moderne du groupe Geely. Il vise à offrir une alternative électrique bien équipée et technologiquement avancée à un prix très compétitif, se positionnant entre le segment abordable et le premium. Le modèle pourrait être l’un des premiers du groupe à être vendu en France sous la marque principale Geely.

    Leapmotor

    Leapmotor B05

    • Prix estimé : Moins de 30 000 €
    • Date de sortie en France : Courant 2026
    • Autonomie estimée (WLTP) : 380 à 450 km
    • Description : Une berline compacte polyvalente (rivale des Renault Mégane E-Tech et Volkswagen ID.3). C’est un modèle stratégique pour Leapmotor et Stellantis (sa production est prévue dans une usine européenne). Elle promet un excellent rapport qualité/prix/technologie, avec un intérieur moderne dominé par de grands écrans.

    Leapmotor C16

    • Statut : non confirmé pour 2026
    • Prix estimé : 35 000 € – 40 000 €
    • Date de sortie en France : Mi-2026
    • Autonomie estimée (WLTP) : 500 km
    • Description : Après le lancement du C10 en 2025, le C16 arrivera en 2026. C’est un grand SUV familial à 6 places (configuration 2+2+2). Il se positionne comme l’une des rares options électriques familiales abordables capable de transporter plus de 5 personnes, avec un système multimédia très avancé pour les passagers arrière.

    MG Motor

    MG 2

    • Prix estimé : 20 000 € – 23 000 €
    • Date de sortie en France : Mi-2026
    • Autonomie estimée (WLTP) : 300 à 400 km
    • Description : La réponse de MG à la Renault 5 E-Tech et à la future Volkswagen ID.2. Ce sera une citadine compacte (segment B) de moins de 4 mètres. Elle reprendra l’ADN stylistique sportif de la marque. L’objectif est de proposer une voiture polyvalente pour la ville et le péri-urbain avec un prix d’attaque très agressif.

    MG4 restylée 2026

    • Prix estimé : À partir de 30 000 €
    • Date de sortie : Courant 2026
    • Autonomie estimée (WLTP) : Jusqu’à 530 km (avec nouvelle batterie)
    • Description : Compacte électrique de nouvelle génération. Le principal changement sera l’introduction potentielle d’une batterie semi-solide, permettant une autonomie étendue et une bien meilleure rétention de charge par temps froid. Elle subira également un restylage pour moderniser son style et rester compétitive.

    MG S6

    • Prix estimé : 45 000 € – 50 000 €
    • Date de sortie en France : Début 2026
    • Autonomie estimée (WLTP) : ~500 km
    • Description : Ce modèle est la prochaine génération de SUV Coupé de MG, positionné au-dessus de la MG4 et plus grand que la MG S5 qui est déjà disponible en France. Il met l’accent sur le design premium, les performances et une autonomie confortable pour les longs trajets.

    Mona

    Mona M03

    • Prix estimé : 30 000 € – 35 000 €
    • Date de sortie en France : Mi à Fin 2026
    • Autonomie estimée (WLTP) : 450 à 550 km
    • Description : La Mona M03 représente l’offensive milieu de gamme de la marque Xpeng. C’est une berline « fastback » conçue pour l’efficience pure. Elle affiche l’un des meilleurs coefficients aérodynamiques du monde pour une voiture de série. Cela lui permet d’offrir une excellente autonomie réelle sur autoroute sans avoir besoin d’une batterie immense et coûteuse. Elle vise les jeunes cadres et les flottes d’entreprises.

    Nio

    Firefly

    • Prix estimé : Moins de 30 000 €
    • Date de sortie en France : Début 2026
    • Autonomie estimée (WLTP) : 400 km
    • Description : Nio lancera sa marque Firefly spécifiquement pour l’Europe en 2026. Le premier modèle sera une compacte au style néo-rétro premium. Elle viendra concurrencer les Mini Cooper et Renault 5 E-Tech. A noter que la voiture n’a pas rencontré un grand succès lors de son lancement en Norvège et aux Pays-Bas.

    Xiaomi

    Xiaomi SU7

    • Statut : Incertain pour 2026 en France (plutôt 2027), mais possible en fin d’année.
    • Prix estimé : 45 000 € – 50 000 €
    • Autonomie estimée : 700 à 800 km
    • Description : La berline phénomène en Chine. Elle combine les performances d’une Porsche avec l’intelligence logicielle d’un smartphone. Si Xiaomi parvient à stabiliser sa production chinoise, quelques unités pourraient arriver en France fin 2026 pour créer l’image de marque.

    XPeng

    XPeng P7

    • Prix estimé : 48 000 € – 55 000 €
    • Date de sortie : Début 2026
    • Autonomie estimée (WLTP) : 570 km
    • Description : Cette grande berline est une concurrente directe de la Tesla Model 3 Grande Autonomie. Le modèle a reçu un accueil très favorable en Chine pour son design élégant et ses technologies de conduite assistée (basées sur l’IA) très performantes.

    Zeekr

    L’arrivée de la marque Zeekr en France pourrait avoir lieu en 2026. Si c’est le cas, la marque sortirait probablement ses 3 modèles phares en même temps.

    Zeekr 001

    • Prix estimé : 58 000 € – 68 000 €
    • Date de sortie : Début 2026
    • Autonomie estimée (WLTP) : Jusqu’à 620 km
    • Description : Grande berline électrique. Elle utilise une architecture haute tension pour une recharge ultra-rapide (jusqu’à 360 kW) et se positionne comme un rival direct de la Porsche Taycan, mais à un prix plus compétitif.

    Zeekr 7X

    • Prix estimé : 53 000 € – 63 000 €
    • Date de sortie : Courant 2026
    • Autonomie estimée (WLTP) : Jusqu’à 615 km
    • Description : Grand SUV familial orienté luxe et technologie. Ce modèle sera un des plus rapides à recharger sur le marché, avec une puissance de pointe allant jusqu’à 480 kW sur les bornes compatibles (architecture 800V/900V).

    Zeekr X

    • Prix estimé : 38 000 € – 49 000 €
    • Date de sortie : Courant 2026
    • Autonomie estimée (WLTP) : Jusqu’à 446 km
    • Description : SUV compact premium au design épuré, partageant sa plateforme avec la Smart #1. Il vise le segment C des SUV électriques en offrant un excellent rapport compacité/performance (0 à 100 km/h en 3,8 s pour la version AWD).

    C’est tout pour cette liste des nouvelles voitures électriques chinoises qui vont sortir en France en 2026. Si vous connaissez d’autres modèles qui pourraient y figurer, n’hésitez pas à nous en faire part en commentaire !

    Aperçu récemment dans les rues de San Diego, en Californie, le futur taxi autonome de Waymo prend une forme nouvelle et inattendue. Fini les SUV Jaguar I-Pace : place au Zeekr RT, un monospace électrique d’origine chinoise qui promet de transformer la flotte de Waymo et, potentiellement, la rentabilité du secteur.

    Ce nouveau véhicule n’est pas une simple mise à jour ; il s’agit du premier véhicule produit en masse spécifiquement conçu pour être un robotaxi. Ce que voulait faire Tesla avec le Cybercab, mais que nous attendons toujours !

    La silhouette du robotaxi, repéré par le site américain InsideEVs, change radicalement. Mais l’arsenal technologique reste impressionnant, et gagne en élégance. Pour la première fois, le Zeekr RT est conçu autour de ses capteurs, offrant une intégration bien plus fluide que sur les modèles précédents.

    Sous la carrosserie, on retrouve une suite de capteurs similaire à celle de la Jaguar I-Pace utilisée jusqu’à maintenant, mais optimisée :

    • 13 caméras pour une vision à 360 degrés.
    • 4 Lidars pour la détection de profondeur et d’obstacles.
    • 6 radars pour mesurer la vitesse et la distance des objets environnants.
    • Un système de haut-parleurs et micros externes pour interagir avec l’environnement urbain.

    L’arme secrète : 10 mini essuie-glaces

    L’innovation la plus marquante du Zeekr RT ne réside pas dans son moteur ou son IA, mais dans sa capacité à voir clair en toutes circonstances.

    Le talon d’Achille des véhicules autonomes a souvent été la météo. Waymo semble avoir résolu ce problème avec un système de nettoyage inédit. Le véhicule est équipé de pas moins de 10 mini essuie-glaces dédiés exclusivement aux capteurs.

    Voici le détail qui change tout : Lorsque le véhicule se met en charge, un cycle de nettoyage automatique s’enclenche. Des mini lave-glaces entrent en action pour purger les optiques et les lidars de toute saleté, puis les essuie-glaces terminent le travail.

    Cette fonctionnalité est cruciale pour l’expansion géographique de Waymo. Jusqu’ici cantonné aux climats cléments (Phoenix, San Francisco, Los Angeles), Waymo prépare désormais des tests dans des villes aux hivers rudes comme Minneapolis et Detroit. La capacité du véhicule à s’auto-nettoyer pourrait être la clé pour opérer sous la neige et la pluie verglaçante.

    Vers la rentabilité et la production de masse

    Le nerf de la guerre reste le coût, et c’est ici que le Zeekr RT frappe fort. Alors qu’une Jaguar I-Pace équipée par Waymo coûtait environ 150 000 $, le Zeekr RT pourrait voir son coût de production chuter aux alentours de 60 000 $.

    Cette baisse drastique s’explique par trois facteurs :

    • La baisse du prix des Lidars, devenus bien plus abordables ces dernières années.
    • L’échelle de production. L’usine d’intégration de Waymo à Mesa, en Arizona, est déjà calibrée pour en produire des dizaines de milliers.
    • Le véhicule sur lequel le Zeekr RT est basé : il vient du Zeekr MIX, un van chinois qui ne coûte que 40 000 $.

    Bien qu’il reste plus cher que les véhicules de son concurrent chinois Apollo Go (dont les taxis autonomes ne coûteraient que 40 000 $), le Zeekr RT pourrait devenir le premier véhicule de Waymo véritablement rentable.

    Avec le Zeekr RT, Waymo creuse l’écart sur la concurrence

    Avec ce déploiement, Waymo envoie un message fort à l’industrie. L’entreprise, déjà considérée comme le leader technologique du secteur, semble consolider son avance.

    Alors que Tesla promet toujours son « Cybercab » dans un futur proche, Waymo dispose désormais d’un véhicule mature, conçu pour le transport de personnes, et prêt à être produit en série. Si les tests hivernaux sont concluants, Waymo pourrait avoir non seulement des années d’avance technologique sur Tesla, mais aussi une avance commerciale décisive.

    Une version restylée de la Xiaomi SU7 pourrait sortir d’ici deux mois, d’après une information révélée par Goldman Sachs, l’une des plus grosses banques américaines. Cela peut paraître précipité étant donné que la Xiaomi SU7 n’est sortie qu’il y a un an et demi. Mais ce serait oublier que dans l’automobile chinoise, les échelles de temps ne sont pas les mêmes qu’en France !

    Dans une note dédiée aux investisseurs, Goldman Sachs a confirmé la rumeur qui courait depuis quelques temps sur les réseaux sociaux chinois : la Xiaomi SU7 restylée serait bien dans les tuyaux. L’information reste cependant au conditionnel. Avec cette version restylée, Xiaomi espérerait relancer un cycle de de demande pour sa voiture phare.

    Ce ne serait pas la première fois qu’un constructeur chinois lancerait une version restylée d’une voiture aussi rapidement. BYD, par exemple, est connue pour restyler ses modèles très souvent : la marque a notamment restylé son SUV urbain Atto 3 à deux reprises en l’espace d’un an et demi.

    La Xiaomi SU7 pourrait sortir en France d’ici 2027, la marque ayant confirmé à plusieurs reprises qu’elle souhaitait s’installer dans notre pays. C’est donc la version restylée de la voiture qui pourrait arriver en France, sans passer par la version d’origine, ce qui décevrait quelques puristes…

    Si la sortie de la Xiaomi SU7 restylée se confirme, il deviendrait également très probable que le SUV Xiaomi YU7, l’autre modèle star de la marque, reçoive un restylage rapidement. En effet, les deux voitures on des designs très similaires, il serait donc logique d’appliquer le nouveau style de la SU7 à sa cousine.

    Les temps d’attente pour la Xaomi SU7 s’améliorent

    La Xiaomi SU7 n’avait pourtant pas besoin d’être restylée pour rencontrer une forte demande. Elle a connu un tel succès que les temps d’attente pour s’en procurer une sont encore conséquents, plus d’un an et demi après sa sortie.

    Les délais actuels pour recevoir une Xiaomi SU7 édition Standard sont toujours de 29 à 32 semaines. Cependant, les délais pour les versions haut de gamme Pro et Max ont fortement baissé ces derniers temps : il ne faut plus compter que 6 à 9 semaines, contre environ 30 auparavant.

    En effet, les volumes de production de la SU7 continuent d’augmenter : en octobre, Xiaomi a construit le chiffre record de 48654 exemplaires, dépassant pour le deuxième mois consécutif la barre des 40000.

    En conséquence, Goldman Sachs a relevé son objectif de cours pour l’action Xiaomi à 56,50 HKD. Cela implique une hausse de 33% par rapport au cours actuel.

    Depuis le lancement de la SU7, l’action Xiaomi a connu une véritable success story en bourse : son cours a augmenté de 170%, une performance qui n’est pas sans rappeler le parcours de Tesla après la sortie de sa Model 3.

    Rendez-vous dans quelques semaines pour voir si Goldman Sachs, qui est souvent bien informée, avait vu juste, et pour découvrir le nouveau design de la Xiaomi SU7 restylée si c’était le cas !

    Nissan s’apprête à sortir un nouveau Juke en 2026, et il sera 100% électrique. Comme pour la Leaf, il s’agira non pas d’un restylage mais d’une version entièrement repensée, qui aura pour mission de mettre à jour le modèle aussi bien côté motorisation que sur le plan visuel.

    Un prototype de ce nouveau Nissan Juke électrique 2026 vient d’être photographié en Espagne par le site Motor.es. Même s’il est fortement camouflé, il nous permet d’en savoir un peu plus sur ce nouveau design.

    On découvre que la grille avant est maintenant complètement fermée, comme cela devient la norme pour la plupart des voitures électriques. De plus, les parties avant et arrière de la voiture paraissent légèrement plus conventionnelles que sur le Juke actuel. Elles rappellent le nouveau design de la Leaf, très aérodynamique et tout en rondeurs, qui pourrait très bien s’adapter au Juke puisque c’était déjà l’une de ses caractéristiques.

    Cependant, Nissan avait déjà dévoilé un aperçu officiel du nouveau Juke, sur lequel on pouvait voir qu’il aurait des lignes plus marquées et des phares très différents de ceux de la Leaf.

    A l’intérieur, on peut voir que le Juke électrique comporte deux écrans, un pour le système d’infodivertissement et un pour les instruments. Comme pour la Leaf, un écran central de 12,3 pouces sera probablement proposés de série, tandis qu’un écran de 14,3 pouces sera disponibles en option sur les versions haut de gamme.

    Un design clivant pour différencier le Juke électrique de la Leaf ?

    Mais attention : Nissan prévient que, comme le Juke originel, cette version 2026 aura un design clivant. Guillaume Cartier, Chief Performance Officer chez Nissan, a été interrogé par le magazine anglais Autocar.

    « Il y aura des gens qui diront « waouh » et d’autres qui diront « non merci, ce n’est pas pour moi ». De ce fait, je pense que cette voiture sera incomparable », a-t-il déclaré.

    Il a confirmé que le nouveau Juke électrique aura un style volontairement polarisant. « Le Juke, on aime ou on déteste. », a-t-il rajouté pour enfoncer le clou. Vous êtes prévenus !

    Cette stratégie pourrait payer pour Nissan. Le Juke est le deuxième véhicule le plus vendu de Nissan derrière le Qashqai, il est donc important de garder sa forte identité pour attirer les clients qui aiment la version actuelle. De plus, le Juke électrique sera très similaire à la nouvelle Leaf sur le plan technique et tarifaire, et il est donc nécessaire qu’il se différencie fortement sur le plan visuel.

    Batterie, autonomie et prix

    En effet, les deux véhicules sont basés sur la même plateforme électrique CMF-EV de Nissan. Ils seront sans doute équipés des mêmes options de batteries : 52 kWh et 75 kWh, et des mêmes motorisations.

    Le nouveau Juke pourrait donc avoir une autonomie de 445 km ou 620 km environ en fonction de la batterie , et un moteur développant jusqu’à 214 chevaux.

    Le Nissan Juke électrique 2026 sera produit à l’usine de Sunderland, dans le nord de l’Angleterre. Nissan prépare également la sortie d’un Qashqai en 2027.

    Nissan a déjà déclaré viser un prix pour le Juke électrique équivalent à celui du Juke thermique actuel, dont le prix de départ est de 21 400 €, tout en admettant que cela représenterait un défi.